De quoi s'agit-il ? D'un cauchemar en trois dimensions ? Est-ce le produit d'un délire, même très mince? La frontière qui sépare la réalité de la fiction nous empêche d'aller plus loin que cette alternative : Est-ce bien là un modèle réduit ? Ou alors...

Maintenant, prenez la pose

Quelle pose me direz-vous ? Celle-ci, celle du philosophe en pleine activité cérébrale. Ayant mis votre main sous le menton, l'index caressant négligemment le bout de votre nez (Attention : Faites-le en privé, loin des fenêtres et de regards indiscrets: Certains pourraient penser que vous sucez votre pouce ou pire encore que vous avez le doigt dans le nez).

Le regard lointain, dans le vague et pourquoi pas tourné vers le ciel (On en a l'habitude, pas vrai...), dites lentement d'une voix profonde : "Etre ou ne pas ê.... heu ! Pardon, je veux dire : Est-ce une mouche qui ressemble à un avion ou bien (Pose cogitative)... un avion qui ressemble à une mouche?

Ceci étant dit, je vous conseille alors de vous couvrir le chef d'un magnifique entonnoir en tôle zinguée (Voire en plastique, mais c'est moins authentique) et de vous retirer dans vos appartements afin de méditer sur cette question capitale, non sans avoir prévenu au préalable votre famille (Si après tant d'années de modélisme vous en avez encore une, pour ma part, c'est le cas, merci de vous en inquiéter) et demandé à vos proches qu'ils ne vous dérangent sous aucun prétexte, la réponse étant primordiale.

En effet, ayant décidé de construire ce modèle, que j'ai du mal à qualifier de réduit, vous devrez résoudre cet autre problème: Vu que le modèle pris pour modèle, ou plutôt le sujet pris pour sujet, mieux encore le sujet prit pour modèle est la mouche, donc celle-ci étant plus petite que le modèle dit réduit, vous devrez donc l'appeler modèle agrandi .... Par contre, si vous optez pour la proposition : Avion qui ressemble à une mouche alors il s'agit bien d'un modèle-réduit, pour peu qu'il existât grandeur nature, bien sûr .... Vous me suivez, j'espère.

C'est important !

Ce débat, du moins le résultat qui en découlera aura une implication grave et décisive, voire irréversible sur la future décoration de votre modèle, car ayant décidé soit qu'il s'agissait d'un insecte qui ressemble à un avion soit qu'il s'agissait d'un avion qui ressemblait à un insecte, les couleurs et le style de la dite décoration ne pourront en être que différentes et inversement. C'est clair, n'est-ce pas ?

Me croirez-vous ?

Me croirez-vous si je vous affirme que je suis fasciné par les abeilles, mouches, libellules, frelons, etc… avec leurs allures de chevaliers en armes, casqués et cuirassés? Me croirez-vous si je vous affirme qu'hier et aujourd'hui je suis sain de corps et d'esprit?

Des larmes de cristal coulent sur mes joues de marbre en songeant que parmi vous certains pourraient en douter ou pire, répondre par la négative. Soyez maudits à jamais ! J'ai peur qu'un tel doute trouve son origine et soit nourri par la réaction de certains membres du club, le Modèle Club de Guignes, qui a l'honneur de porter mon nom sur sa liste, honneur partagé par d'autres registres, dont celui d'un établissement spécialisé. J'en tairai le nom par discrétion (ça me fait penser qu'il y a un cimetière près du terrain). Ceci dit, si vous désirez en savoir plus sur mes méditations modélistiques, écrivez à la revue qui fera suivre par ambulance spéciale...

Avant d'aller plus loin, je préviens le lecteur que s'il n'y prend garde, cette question pourrait l'accaparer plus que de raison (s'il en a une, ce que je lui souhaite, n'en ayant point moi-même). Effectivement, la construction de ce modèle-réduit (j'ai bien dit réduit) est relativement rapide. Ce grâce à la méthode du styrofoam stratifié avec du tissu de verre + résine époxy (Merci M. Vassel.) De ce fait, il serait dommage que pour un débat, aussi dur soit-il, vous dilapidiez votre temps si précieux à vous décider, perdant ainsi ce que d'autre part vous auriez gagné. Le temps étant aussi de l'argent, sachez que ce modèle est également relativement économique.

Pour qui le " beau navion " ! ?

S'il est vrai que la folie est de mise à jour aujourd'hui dans ces lignes, ne doutez pas de ma parole lorsque je vous dis que cet avion (Car il s'agit bien d'un avion, n'est-ce pas ?) n'est pas conseillé à un débutant pilote. Pas de dièdre, profil symétrique, rapide, vif, légèrement surmototisé, train d'atterrissage bizarre... stable certes, mais d'une stabilité neutre, il gardera sa position sauf contre-ordre de votre part. Cela fait l'agrément pour un pilote sachant piloter, mais pas pour un novice !

La méthode de construction, ce qu'il faut savoir

J'entends une voix me dire (Ne soyez pas surpris), d'un air dubitatif : "La construction styrofoam, c'est bien, mais si l'on n'a jamais pratiqué ?". Je réponds alors sans hésitation (Je parle tout seul aussi) : "Sachez que ce modèle est le premier que j'ai construit selon cette méthode ; ce fut un bon début. J'ai appris pas mal de choses. Vous verrez, c'est plus facile qu'on le croit".

La voix ne se faisant plus entendre, je continuerai en rajoutant à votre intention que j'ai attaqué la réalisation d'un Messerschmitt 109 K-4 au 1/4 selon le même procédé, ayant été convaincu des avantages de la méthode.

La résine époxy se ponce bien, ne dégage pas d'odeur désagréable. Mais attention, bien suivre les instructions, surtout en ce qui concerne les dosages. Quant au styro bleu, il se travaille très bien, on fait ce que l'on veut avec ! C'est léger et économique. Une plaque vaut en gros 60 F en 4 cm d'épaisseur et est largement suffisante : il vous en restera une fois les pièces découpées.

De toute façon, vu les formes particulières de la bestiole...

Méthode qui demande des explications

La découpe des blocs

1) Après avoir soigneusement décalqué les différentes parties de l'avion, les reporter sur la plaque de styro. Un truc : Utilisez du stylo rouge, ce sera plus facile lors de la découpe des blocs à la scie vibrante, vous loucherez moins car la lame ne se confondra pas avec le trait.

2) Sur la photo (Ci-dessous), vous remarquerez sur la droite les baguettes de styro de 2 cm d'épaisseur qui seront collées en sandwich, mais que l'embase bloc n°2 n'en comporte pas, puisque celle-ci ne fait que 8 cm en largeur. Tout prévoir à l'avance: Position du réservoir, platine moteur, etc. Le tout adapté à votre moteur.

3) Découpez à la scie, mettre une règle métallique scotchée pour les lignes droites. Il y en a pas mal, franchement rien de bien complexe pour le moment. Par contre, dans les courbes, soyez méticuleux, prenez votre temps car le styro c'est très tendre ; gare aux dérapages. Sur la photo 3, c'est l'évidement de l'aile : Le calage sera donné d'origine, remarquez les traits de repérage de l'axe de symétrie du profil.

Dernier point concernant la découpe : Vérifiez l'équerrage de la lame de scie par rapport à la platine de découpe. Etant donné l'épaisseur du styro, il en résulterait des différences entre les deux faces du bloc. Une fois tout découpé (voir photo 2), il faudra bien coller entre eux les différents blocs, avec des petits joints de colle époxy 5 mn. Et ceci à des endroits judicieux, de préférence au milieu des blocs et non au bord de ceux-ci. Car au moment du ponçage, ce sera autant de points durs. Inutile de mettre de la colle partout, c'est la résine qui rigidifiera l'ensemble. Suivez scrupuleusement ces points et tout ira bien.

Maintenant voyons dans l'ordre chronologique la "sculpture" ou plus exactement le ponçage des différents blocs, ainsi que l'installation des éléments.

Photo 15: C'est prêt; c'est beau, hein ?

Planches des photos 1 à 15

Parlons chronologie

Cette méthode de construction permet la création de formes complexes mais il faut veiller à l'ordre dans lesquelles nous les ajusterons et les collerons.

4) Cette photo montre la tête du monstre (On l'appelle aussi le capot !). Il faudra impérativement commencer par là.

Le bloc de la tête est constitué des sous blocs 4, 5 et 6, deux de chaque, plus la partie centrale de 2 cm d'épaisseur. Le 5 étant les yeux, le 6 les ouïes de passage de l'air chaud. Ils seront faits chacun selon l'ordre suivant :

D'abord le n°4, ensuite les ouïes et enfin les yeux. Au cours des opérations, on pourra faire de nombreux montages à blanc.

Remarquez sur les photos :

5) Les repères rouges qui apparaîtront après stratification.

6) Commencer au cutter, remarquez les cotes en rouge qui vous permettront de ne pas aller trop loin.

7) Les différents outils de ponçage confectionnés à partir de double face à moquette recouvert sur les deux faces d'abrasif. On voit aussi le bloc 4 terminé.

8) Faire les reports des cotes sur les yeux et poncer. Selon cette manière de faire, il s'agit plus d'un ponçage que de sculpture; on part de petits morceaux que l'on fixe les uns aux autres, le résultat se voit sur la photo 9, mais aussi sur la 10: des formes finales complexes mais réalisées à partir de formes plus simples.

Vous imaginez si l'on était parti d'un seul bloc !

Personnellement, je n'y serai pas arrivé.

Concernant la tête, inspirez-vous des photos, respectez les cotes. Ceci dit, vous pouvez faire les yeux plus gros, les ouïes plus larges, faire les formes plus anguleuses, etc. La créativité est de mise : Ce sera votre modèle, le tout étant de ne pas dépasser les cotes générales et incontournables comme celles du moteur, du pot, etc.

Maintenant que vous tenez cette tête dans vos mains (to be or not to be...) ne vous imaginez pas passer directement au reste ! Non ! Mettez de côté l'embase n°2. II faut d'abord finir cette tête complètement avec trois couches de tissu de verre (100 g) avec la résine époxy, bien sûr. Si comme moi c'est la première fois, vous aurez certainement une petite angoisse. Mais une fois fini, vous direz :

"Finalement, il n'y a rien de sorcier dans toute cela !". J'ai mis les trois couches en une seule séance. Surtout, préparez vos coupons a l'avance, chacun recouvrant la face gauche ou droite, elles se chevaucheront sur quelques centimètres sur le dessus et sur l'avant ; ce qui est très bien : Ce sera plus solide à ces endroits.

Attendre le lendemain et poncez. Quand tout est beau, videz la tête du styro. Maintenant que vous avez le capot fini dans la main, dites-vous que vous avez fait le plus dur !

Le fuselage ce qu'il faut savoir

Pendant que le capot durcit, occupons-nous du reste.

Comme pour la tête, collez les différentes épaisseurs, mais avant, faites le passage des commandes souples, ainsi que l'évidement du réservoir (Voir photo 11). Ne pas oublier la platine du train monotrace (Photos 11 et 12). Faites bien tous vos repères.

Photo 13 : Montage à blanc pour reporter les cotes de l'embase (Bloc N°2). Sur la photo N°12, un des flancs du fuselage a déjà été biseauté. Donc, après ajustement de l'embase sur le fuselage, biseautage du fuselage à la scie. II faudra ensuite arrondir toutes le formes à l'abrasif (Voir croquis). Soyez doux aux commandes lors du ponçage, soyez régulier. Ne cherchez pas à avoir une section parfaitement circulaire à l'arrière.

Toujours sur la photo 13, la partie hachurée représente le renforcement au niveau des ouïes. Regardez bien le plan (Sections A-A et B-B) et les photos 14 et 15.

Servez-vous de l'embase et du capot pour être sûr de vos ajustements. Le plus délicat, c'est cet endroit, juste derrière le réservoir : En bas de celui-ci, c'est mince, attention !

Une fois que tout est arrondi, collez l'embase 2 et harmonisez le tout. Maintenant, faîtes le dos (bloc n°31, photo 14, que vous ajusterez sur le fuselage et grâce au capot : Voilà pourquoi il fallait le faire avant.

Maintenant, il restera à :

- coller la platine moteur.

- coller les tétons d'accrochage des vis de capot.

Maintenant, on recouvre de tissu de verre : Une couche générale, qui se chevauche sur le dessus. Le coupon ira de la queue jusqu'au début de l'embase. Celle-ci, ainsi que les flancs au niveau du réservoir et les flancs de la platine moteur, recevra deux autres couches, soit trois couches en tout.

Préparez vos coupons à l'avance !

Ils se chevaucheront, mais on poncera après (Pas d'inquiétude, on a l'expérience du capot !). Attention à bien protéger les vis de fixation moteur, le réservoir sera bien sûr ôté pendant cette opération.

Une fois durci, on ponce. Suivant le niveau de finition désiré, pour ma part, il n'y a pas d'apprêt avant peinture. J'ai par contre utilisé un peu de mastic polyester pour certains petits trous, et aussi pour faire de jolis raccords au niveau des empennages. A ce sujet, faire des fentes pour l'implantation de la roulette de queue; collez à l'époxy.

Pour le reste

C'est du classique, à part qu'il faudra évider au niveau des servos, récepteur, etc. Evider le moins possible, et ajuster les supports des différents éléments radio. Pour évider, utiliser soit le cutter avec une longue lame, ou mieux une corde à piano de 0,5 pliée, branchée sur un chargeur de batterie auto. Jouer sur la longueur du fil pour régler la température. Utiliser de gros dominos d'électricien que vous tiendrez entre les doigts. Sachez que c'est cette méthode que j'ai utilisée avec succès, mais attention à ne pas vous brûler. Je ne mettrai pas plus de détails, vous connaissez le reste, c'est du classique.

Et l'aile, alors ?

C'est du classique (encore !).

C'est une aile à peine modifiée de Bizacro. Rien de spécial ; si, peut-être : Les blocs sur les bords marginaux. Ceux-ci tiendront solidement les balancines en corde à piano de 20/10 (n'allez pas en dessous de cette cote). Je rassure tout le monde, il n'y a aucun problème au décollage avec le monotrace et les balancines. Cette solution apporte quelque chose, un aspect insolite, du moins le renforce en vol. Au sol, on a une impression de légèreté, les balancines font penser aux pattes frêles de certains insectes.

Si vous optez pour un 6,5 cc 2 temps, sachez qu'il décollera sans problème, même sans roue avant, juste sur la corde à piano de 40/10 (je l'ai fait sur un autre modèle).

Veillez alors à rallonger le train pour que l'hélice ne touche pas par terre, bien sûr.

Voilà pour ce qui est de la construction. Si vous suivez bien l'ordre chronologique, vous verrez que la méthode d'Alain Vassel est intéressante à plus d'un titre.

La finition

Pour la finition, j'ai utilisé de la peinture polyuréthane mate blanche que j'ai teintée avec des colorants universels (Du noir et du bleu cobalt). J'ai obtenu un gris bleu clair et un gris foncé. Le premier m'a servi pour le fond de toutes les surfaces, le second pour recouvrir le dessus de l'aile et du fuselage. Après avoir passé ces deux teintes, j'ai de nouveau utilisé le gris clair du fond, que j'ai appliqué à l'aérographe sur le gris foncé. Mais cette fois-ci, j'ai effectué un mouvement en forme de huit avec un déplacement latéral : Cela a produit un effet "spaghetti". Regardez bien les photos de gros plan, vous saisirez mieux ce que je veux dire.

Sur l'aile, l'effet "marbré" est obtenu en vaporisant de plus loin le gris clair et ce d'une manière progressive de façon à faire presque disparaître le gris foncé et l'effet "spaghetti" (Important : Celui de l'aile sera plus serré, donc plus dense que celui du capot)... Une fois la peinture terminée, on peut faire, si l'on est patient, des lignes de structure dessinées au feutre de 0,3 mm (Staedtler) ainsi que rivets et autres inventions fruits d'une imagination fertile. Ilsera utile de protéger votre œuvre par du vernis satiné (le Syntilor est très bien). Ceci dit...

Le premier vol eut lieu le dimanche 13 mars 1993. Notez, l'Histoire l'exige !

Après une séance photo (Elle sera refaite plus tard, après le crash relaté plus loin : Le rédac'chef préfère les diapos notez-le, je ne le savais pas ! ).

Après réglage moteur, je constate que la durite d'échappement ne tient pas la chaleur. J'ai laissé le moteur en échappement libre. Tout à fait possible avec le 4 temps. Avion face au vent, plein pot, il part franchement et décolle après avoir tiré légèrement. Tout de suite, il penche. Je redresse, mais le centrage et le débattement étant l'un trop arrière, l'autre trop important, je fis une belle démonstration de rodéo (Donc suivre les indications en rapport sur le plan). Je réussis à me calmer, un peu de trim, de ci, de là et... ça vole. Bien sûr, c'est un peu chatouilleux, et j'effectue quelques petits réglages, n'est-ce-pas...

Deuxième vol impeccable: Il vole bien. La profondeur est un peu molle, je rajouterai un peu de débattement. Il vole vite et a une superbe allure en vol. En confiance, je sors les volets (mixage) : Tout de suite, il a tendance à virer à droite, les ailerons sont peu efficaces, normal puisque mi-gaz. Mais je ne suis pas habitué, alors le temps de réfléchir et il est déjà loin dans le ciel gris ; je ne sais plus s'il part ou s'il revient. Quand on fait quelque chose de nouveau, il faut se préparer, j'aurais du le faire lorsqu'il revenait vers moi. En fait, il revenait et ne s'éloignait pas, d'où inversion, et crac, par terre i Il explose, du moins c'est l'impression que l'on a de loin...

Dépité (Il n'a pas fini son 2eme vol !), je vais le chercher, et là, surprise : L'aile n'a rien, juste les balancines qui sont décollées de leurs logements. Le fuselage est brisé proprement en trois morceaux, juste derrière l'aile et avant les empennages. De plus, la tête est intacte. C'est surtout cela qui m'inquiétait ; le moteur n'a rien et l'hélice non plus.

Je suis heureux car l'avantage de la construction en styro m'apparaît clairement. Imaginez le même modèle en balsa : Tout serait écrasé et à refaire, alors que là, c'est deux petits renforts en fibre, ponçage et, en deux fois deux heures, il était réparé, peinture comprise. Prêt pour le week-end suivant. Les photos de l'article ont été faites après le crash et on ne voit rien !

Depuis, les vols se succèdent : Il décolle très court avec les volets. Il est capable de vitesse, mais également de vol lent (Avec les volets, trim léger piqueur ). On s'amuse : Looping, vrille, etc.

Sa stabilité est neutre. En résumé, les problèmes rencontrés n'ont rien à voir avec la formule originale de la bestiole, sa forme en vol intrigue vraiment...

Le Flytox sera un avion original que vous aurez plaisir à emmener au terrain. C'est un trainer, peu encombrant. Et si vous utilisez un 4 temps, quel bruit !

Pour en finir (Nouvelle crise...) avec la grande question soulevée au début de l'article, constatez et voyez (Voire, admirez !) quelle livrée j'ai adoptée pour mon modèle personnel...

Vous en déduirez, j'en suis sûr, quel fut mon choix, ma conclusion sur le dilemme brûlant qui me retenait, clos, prostré même, dans mes appartements.

En sortant de ma chambre, pardon, de mon bureau, sous le regard horrifié des miens, que je salue au passage pour leur patience et leur dévouement, "Oui, dis-je, ma décision est prise, non, je ne reviendrais plus dessus, qu'on se le dise" !

RCM N°187, novembre 1996

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