L'impression 3D, c'est facile ?

Sur une terre surpeuplée, le Grand Monde considère distraitement la disparition des espèces animales, les actions de guerre et les pollutions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Détachée, la majorité batracienne n'est pas concernée.

 
Apocalypse Now
 

- Non l'impression 3D ce n'est pas facile -

C'est plein de pièges, ça sent pas bon, ça fait du bruit, ça prend un temps fou, ça marche pas tous les jours et ça sert à rien...!

C'est comme le modélisme

Et comme lui c'est tellement passionnant qu'on ne peux plus s'en passer.

Ce sont des drogues dures.

Comme toujours en informatique plusieurs entités seront en action, D'une part le Diable coupable du pire.

D'autre part des Anges gardiens capables du meilleur.

Nous verrons leurs effets au fil des lignes.

Pour imprimer en 3D, on peut éventrer la Hotte du Père Noël, piéger une hotte aspirante, cultiver les bons logiciels et acheter de la patience.

Même si ces technologies sont des usines à problèmes elles sont fascinantes à utiliser.

Très courageux sont les assembleurs de kits d'imprimantes, mais pourquoi pas ?

https://www.youtube.com/watch?v=MGWersIVvL8

https://www.youtube.com/watch?v=HVWPnLXQ4ZQ

Cette page est celle d'un amateur à peine éclairé. Les pages professionnelles sont d'un tout autre niveau.

Accessoirement, c'est peut être moins austère et je l'espère relativement compréhensible...

C'est destiné aux petits joueurs qui sont les plus nombreux.

Table des matières

En cliquant sur les liens verts de cette table des matières on accède directement aux chapitres concernés.

Sauf pour l'adresse de la patience...

Mon imprimante : XYZ Da Vinci 1.0A. C'est la seule qui me tourmente.

Installation. Premiers essais.

La ventilation ou la mort

Pemière tentative : Echec. Deuxième tentative : Réussite.

Conclusion.

Les logiciels 3D que je trouve utilisables

Bryce générateur de paysage. Un enchantement facile à utiliser.

Daz générateur de personnages. Des qualités fantastiques, mais une maîtrise délicate.

Amapi générateur d'objets. Un bijou ancien toujours fonctionnel et d'un agrément sans égal.

Hexagon générateur d'objets. Perfectionnement (?) d'Amapi, utile dans certains cas.

Netfabb pour vérifier et couper les fichiers STL. Un logiciel indispensable.

Les logiciels 3D "Officiels" que je suis incapable de maîtriser.

Utilisation de l'imprimante : Les mains dans le cambouis

XYZware : Le logiciel de l'imprimante.

Le réglage du plateau : Un grand moment de bonheur...

Les liaisons dangereuses : Des objets méchants qui cassent tout.

L'adhérence des pièces sur le plateau avec une très bonne solution.

Les filaments : Trouver, acheter, comparer.

Pour rendre la spatule utilisable.

Post-production.

Travaux pratiques

Télécharger des fichiers

La Fusée de Tintin.

Fripouille, la grenouille.

Quelques sites de téléchargement de fichiers 3D

https://cults3d.com/fr

http://www.yeggi.com/

http://3dupndown.com/index.php?&lang=french

En tapant "fichiers 3d à télécharger" on trouvait 573 000 résultats le 8/9/2017....

Création de personnages

Lola, la Princesse aux pieds nus.

Et aussi fabrication d'un Papillon.

Création de pièces mécaniques avec Amapi

Précautions d'emploi du logiciel.

Un "Bras de drone".

Une Equerre de fixation de chape.

Des Supports de chapes pour hélicostat.

Une Tuyère expérimentale.

Ces exemples variés, décrits en détails, peuvent êtres utiles pour imprimer toutes sortes de pièces de modélisme.

Et enfin les preuves irréfutables de la possibilité de faire des Dessins complexes avec Amapi.

Quand on est jeune...

Mon imprimante : XYZ Da Vinci 1.0A

http://eu.xyzprinting.com/eu_fr/Home

En 2015, le segment des imprimantes 3D personnelles a continué d'être dominé par le taiwanais XYZPrinting qui a capté 21% de part de marché.

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-le-marche-des-imprimantes-3d-poursuit-sa-croissance-64455.html

Passés par la cheminée la nuit de Noël 2015, ses 26 kilos ont miraculeusement atterri au bon endroit dans mon atelier, là où il y avait encore de la place.

Maintenant, l'espace entier du "laboratoire" est occupé. Dans cet endroit magique l'infinité de l'univers existe de moins en moins.

Le principe de fonctionnement de cette imprimante est expliqué ici : http://www.priximprimante3d.com/principe/

Dans ce site d'autres principes sont analysés.

*****

La majorité des chapitres de cette page sont applicables à d'autres marques d'imprimante.

C'est le seul système raisonnablement à la portée des amateurs.

D'autres choix sont possibles en gardant le même principe, mais je vous souhaite beaucoup de courage, exemples pour l'hiver 2016:

http://www.lesimprimantes3d.fr/comparateur/imprimante3d/

Sur la toile, l'impression 3D c'est une pétaudière.

La réalité est pire, nous allons voir ça.

Déjà, dans l'hiver 2016 je n'avais pas trouvé la possibilité d'acquérir des pièces détachées pour cette machine.

Donc, en cas de problèmes, soit on réparait comme on pouvait, soit on jettait la machine... Bien vu..!

Fin 2016 nous verrons qu'une évolution était heureusement en marche.

Le test d'une imprimante "résine"

https://polysculpt.com/articles/test-imprimante-3d-form1-formlabs-zbrush/

Un résultat à la hauteur pour des travaux professionnels.

Difficile à justifier pour des amateurs.

Installation

*****

L'installation proprement dite ne pose aucun problème : On branche le secteur, on connecte le câble USB fourni sur un ordinateur qui passe par là et quand le lecteur de disque a copié le CD trouvé dans l'emballage, on ouvre un logiciel tout neuf pour tomber immédiatement et sans délai sur l'invitation d'une mise à jour..!

Ce fut une bonne chose car le produit initial n'était vraiment pas terrible... Je l'ai réalisé plus tard.

Au départ, pour piloter la machine, j'avais récupéré un petit PC Windows 7 qui ne servait qu'à cet usage. Après un certain nombre de mises à jour, le réseau fut débranché et pendant plusieurs mois il ne s'est rien passé de fâcheux.

Tout fonctionnait parfaitement.

Un ordinateur déclassé, dédié à l'imprimante et sans réseau, j'avais pensé que c'était une bonne solution étant donné la durée des impressions, même si le fichier en cours de traitement est envoyé dans la mémoire de la machine. On peux garder un oeil sur les opérations en cours pour compléter les informations données par l'écran de contrôle de l'imprimante et surtout on est prêt à recommencer au cas (fort improbable...) de l'apparition d'un problème..!

Malheureusement, comme il était impossible d'écrire cette page si elle devait être périmée dès le départ, j'ai dû suivre ce genre d'instructions:

"We recommend that using latest version software to process original 3D models would be a better way to get optimum 3W objects."

Nous verrons plus loin les extravagances qui en ont résulté de mon obéissance.

Dans le même ordre d'idée, je dispose depuis l'an 2000 (nous sommes en 2017), d'un PC Millenium (pouha, quelle horreur disait-on), qui débranché d'un réseau plutôt lymphatique à l'époque, fonctionne toujours parfaitement bien en relation étroite et exclusive avec une table traçante et un scanner. Jamais planté, allumage très rapide (malgré la perte de sa pile de BIOS), extinction en un clin d'oeil.

Se couper du monde, c'est souvent la meilleure solution dans de nombreux domaines.

Vieux proverbe Auvergnat.

Premiers essais

*****

Là, là, là, l'imprimante propose spontanément et en français (*), des fichiers tout prêts, trois exactement, il suffit de choisir et d'appuyer sur un bouton.

(*) Langage pourtant largement passé de mode et voué à l'extinction - Le fabricant Taïwanais (qui fait construire en Thaïlande) doit aimer la France et ses euros, même s'il ne sait pas exactement où elle se trouve..!

Quel bonheur de voir alors pour la première fois la machine se préparer et observer la montée des températures de la buse d'extrusion et du plateau chauffant.

Quel bonheur aussi, après que ces deux températures aient atteint respectivement 213 et 90° (chaudes les températures, comme ils disent à la Météo...), de voir la machine s'animer consciencieusement pour effectuer la tâche qui lui a été assignée.

Comme un bonheur n'arrive jamais seul, l'appareil a également la gentillesse de diffuser un parfum, ça c'est vraiment une bonne idée, il fallait y penser.

Nous allons en parler.

Sans savoir vraiment pourquoi, la première pièce (en ABS naturel) fut réussie et la seconde aussi, tout allait bien, il fallait passer à la seconde étape:

Fabriquer ses propres fichiers.

Ou les trouver tout faits.

Mais avant... pour ne pas mourir trop vite, indispensablement, il fallait supprimer le "parfum".

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La ventilation ou la mort

En quelques jours d'utilisation, malgré l'enceinte "fermée", une odeur persistante de vapeurs d'ABS subsistait dans mes narines. Après enquête je trouvais ceci:

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-impression-en-3d-un-risque-pour-la-sante-54544.html

C'était édifiant et de toute façon l'odeur était insupportable. Elle rendait la machine inutilisable.

Il est scandaleux que l'on parle d'imprimante 3D de "bureau", il est scandaleux qu'aucune mise en garde ne soit inscrite en grosses lettres ni dans la notice des fabriquants (du mien en tout cas), ni dans les sites marchants, ni dans les sites perfectionnés dédiés à la 3D.

Pratiquement nulle part il n'est question de ventilation, alors qu'elle est absolument indispensable.

Certains modèles disposent de filtres, je n'y crois guère...

D'autres modèles sont à l'air libre, on croit rêver.

La planète est foutue d'accord, ce n'est pas une raison pour s'en rajouter une couche.

Première tentative de sauvegarde : un échec partiel

Comme je disposais d'une sortie extérieure utilisée depuis plus de 30 ans par un climatiseur, je fis naïvement l'acquisition d'un aérateur de salle de bains assorti d'une gaine souple de 6 mètres de long avec les réducteurs (en ABS....) de diamètres adéquats pour brancher tout ça.

Se sera donc soit le climatiseur soit l'imprimante, la plomberie c'est toujours un problème.

A gauche, l'aérateur fixé au mieux pas 2 boulons. Au centre vue intérieure. A droite la gaine est en place.

Cette gaine se balade comme elle peut, les fixations sophistiquées sont horribles...

Heuseusement, ce n'est qu'un petit atelier de province.

Descente et fin de parcours avec la gaine du climatiseur.

Le montage fonctionne, mais le résultat est médiocre, on supprime peut-être 50% des odeurs, c'est très insuffisant.

Débit beaucoup trop faible.

La solution vint grâce à mon ami René Bouchy qui me suggéra d'utiliser une hotte de cuisine.

Très bonne idée, je te dois la vie René.

Deuxième tentative de sauvegarde : un succès

Brico-machin vend des hottes chinoises pour un prix dérisoire, mais il faut installer le bidule au dessus de l'imprimante, aïe !

Ne pas oublier qu'il faut ouvrir le capot supérieur pour accéder à la bobine de fil, cela détermine la hauteur de la hotte.

A gauche, les flèches indiquent 2 boulons fixés sur une étagère métallique (coup de bol elle était là...). La hotte repose provisoirement à droite sur une pile de livres d'aviation...

Au centre, on voit 2 des 4 fils de fer de 1 mm qui relient une des deux pattes de fixation (made in France), au plafond judicieusement incliné, autre coup de bol...

A droite, on voit très bien la pièce en bois (faite sur mesures, CTP et balsa), qui amortit les vibrations de la gaine tenue plus loin par des "hamacs" en tissu.

On dirait que cette installation avait été prévue par le hasard depuis 40 ans, tout était prêt...

Flèches noires : gros pitons de fixation des 4 fils de fer.

En vissant les pitons on peux régler la tension des fils.

Flèche jaune : petits pitons des "hamacs".

L'installation fonctionne très bien, devant l'imprimante on ne perçoit aucune odeur, seulement très près à l'arrière on arrive à sentir quelque chose.

Il y a trois vitesses d'aspiration, la première fait déjà suffisement de bruit... Mais c'est le prix à payer.

L'imprimeur s'est ainsi sauvé provisoirement de la destruction, encore merci René.

L'idéal serait de disposer d'une pièce séparée et ventilée pour être isolé aussi du bruit. Facile à dire.

Conclusion

Avant d'acheter une imprimante 3D il faut s'inquiéter en tout premier lieu de l'installation d'une ventilation.

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Mes logiciels 3D

Bryce

Générateur de paysages

J'avais fais la connaissance de Windows 95 très exactement en octobre 1995 après avoir laborieusement empilé quelques dizaines de disquettes "haute densité" de 1,44 Mo dans un ordinateur équipé du système d'exploitation MS-DOS 6 et sans doute de Windows 2 ou 3.

C'était une révolution qui donnait enfin envie d'utiliser un PC...!

Peu de temps après, ayant entendu parler d'images de synthèse, j'achetais à la FNAC un logiciel 3D de lancer de rayons (ray tracing).

Vraiment génial

Bryce

Un premier contact inoubliable avec la troisième dimension et un merveilleux voyage dans d'autres univers.

Cette image "sublime" est construite avec Daz3D (*) et Bryce 7. Daz fabrique la baigneuse et Bryce son environnement.

Une équipe internationale avait programmé Bryce 1 sorti en 1994.

https://en.wikipedia.org/wiki/Bryce_%28software%29

http://www.grenier-du-mac.net/fiches/applications/kptbryce1.htm

(*) A partir du site Daz, nous verrons plus bas des logiciels qui peuvent intéresser les "imprimeurs 3D".

Bryce 2 est apparu en 1996, Bryce 3D en 1997 avec des fonctions d'animation. J'avais acheté les deux, voici les couvertures des "guides d'exploration".

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bryce_3D

Tuto vidéo de Bryce 7: https://www.youtube.com/watch?v=me755XJmIKQ

Le français Eric Wenger était l'un des concepteurs de Bryce:

https://en.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Wenger

*****

Dans ma notice de Bryce 2, datée de 1997, téléchargeable plus bas, on peux lire l'enthousiasme communicatif des premiers développeurs.

L'époque semblait générer une passion pour l'avenir aux antipodes des désespérances de 2016.

*****

Voici l'interface exceptionnelle de Bryce 7 (*) très semblable à celles des premières versions.

(*) Téléchargeable plus bas à partir du site Daz.

C'est Bryce qui a éclairé avec bonheur toutes les images de synthèse de ce site.

En commençant par celles de la page d'accueil et du sommaire.

Depuis 20 ans, c'est un de mes logiciels préférés malgré son interface en anglais.

On retrouve avec cette interface de Bryce la représentation en "fil de fer" de l'image de la baigneuse ci-dessus.

L'utilisation est intuitive et d'une grande convivialité. Bon, après 20 ans de pratique, c'est un peu normal de penser ça...

Sauf qu'au départ, quelques minutes seulement sont suffisantes pour fabriquer la première image. Et c'est très encourageant.

Après, j'avais aussi le mode d'emploi, ça aide, on peut télécharger ici en PDF (et en français...), la notice de la version 2 (40,4Mo).

La notice de Bryce 2 fait déjà 297 pages, j'avoue ne pas avoir eu le courage de scanner les 436 pages de Bryce 3D (*) surtout que son brochage rend la tâche difficile sauf à découper toutes les pages du livre. La reliure spirale de la version 2 facilite grandement cette néanmoins douloureuse opération.

(*) En septembre 2017 j'ai retrouvé par hasard dans mes archives la notice de Bryce 3D. Comme ça on peut choisir de prendre les deux...!

Elle est téléchargeable ici (PDF - 13,5Mo).

Malgré leurs anciennetés ces notices de Bryce 2 et 3 ont toujours de l'intérêt, en effet:

Depuis mars-avril 2016, c'est fantastique et inespéré, on peut télécharger librement Bryce 7 (253.76 MB) sur le site Daz3d, nous allons voir ça.

*****

L'utilisation de Bryce ne semble pas en rapport direct avec l'impression 3D, c'est pourtant un premier pas que je trouve essentiel pour établir de bonnes relations entre ces deux mondes, celui de l'image de synthèse et celui de l'impression 3D. Tout deux utilisent les mêmes fichiers qui permettent, soit de faire une image, soit d'alimenter l'imprimante à condition de prendre certaines précautions.

Avec bien sûr l'énorme différence que si l'image peut être très sophistiquée, l'objet imprimé sera relativement grossier, en tous cas avec mon imprimante.

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Daz Studio

Générateur de personnages et de paysages

http://www.daz3d.com/

Version anglaise obligatoire, cliquer sur "get started here", puis après avoir effectué l'enregistrement demandé ("register to start"), trouver "To install DAZ Studio Pro manually click here" et accéder (après avoir cliqué sur "sign in"), à la page de téléchargement (Product Library) pour trouver entre autres: Daz studio 4.9 pro, Hexagon 2.5, Bryce7.

Pour cette installation "manuelle", j'ai utilisé ces liens:

Pour Daz: DAZ Studio 4.9 (Win 64-bit) 284.23 MB

Hexagon avec ce lien : Hexagon_2.5.1.79_Win32.exe 77.36 MB

Bryce 7 avec ce lien : BryceContent_7.0.0.21_Win.exe 670.03 MB

Les numéros de série sont dans l'onglet "serial number".

Product Name Serial Number
Daz Studio 4.x Pro [Free] SDZFPRO-040-0040218-WHB-001-CBTNVXK
Hexagon 2.5 HDZSTND-025-0083211-BYK-001-RBTXUQF
Bryce 7 Pro BDZCPRO-070-0050257-DCQ-001-ZBUNQOM

Au début du printemps 2016, le lien de téléchargement de Daz Studio était celui-ci : DAZ Studio 4.9 (Win 64-bit) 295.27 MB

En mai-juin 2016, suite à un changement de PC (ouf...), j'ai dû installer à nouveau, mais la version du logiciel avait changé et son volume passait de 295.27 MB à 284.23 MB ce qui m'a fait dresser l'oreille....

Un longue suite de catastrophes, entièrement de ma faute, en est résulté. Habitué à ne rien faire de spécial pour installer ce logiciel, je trouvais subitement un environnement nouveau et non fonctionnel, allons bon, comment faire ?

Bien entendu, malgré les conseils des forums (!), j'ai vite fais des bêtises, je ne sais plus lesquelles, mais ce que je sais c'est qu'elles ont conduit à.... une réinstallation de Windows !

Etrangement, quelques jours plus tôt, j'avais pris le temps de créer un disque de sauvegarde de Windows 10, responsable mais pas coupable comme ils disent..!

Panneau de configuration > Récupération > Créer un lecteur de récupération

Une précaution à ne pas oublier.

Après les sueurs froides de cette deuxième installation (codes, codes, codes), voici la méthode que j'ai utilisé pour réussir à faire fonctionner Daz Studio. Il y a d'autres possibilités avec "Install Manager" (à voir plus bas), vous pouvez toujours essayer, normalement dans ce cas l'installation doit être automatique.

Avant aussi elle était automatique, on ne faisait rien...

Installation de Daz Studio

Selon mon expérience, pour installer correctement le logiciel, faire un double clic sur "DAZStudio_4.9.2.70_Win64.exe" après téléchargement. Si on a été d'accord avec tout ce qu'ils veulent on doit trouver ceci comme répertoires de destinations:

Destination Directory : C:\Program Files\DAZ 3D\DAZStudio4

Content Directory : C:\Users\alain\Documents\DAZ 3D\Studio\My Library ("alain" c'est juste pour moi...)

Il ne faut surtout pas changer ces répertoires.

Après l'installation, on va trouver une icône "Daz" sur le bureau, elle permet d'ouvrir comme il se doit le logiciel par un double clic, chic alors...

Après l'ouverture et avoir constaté que votre Email et votre mot de passe étaient présents dans la fenêtre "Welcome", choisir "connect to Your Daz 3D Account", cocher "Remember me" (tant qu'a faire) et cliquer sur "Connect".

"Success" va s'afficher, on peux alors fermer la fenêtre (croix) et constater que la bibliothèque "Files" est vide, elle ne contient pas de données, on trouve seulement des icônes grises, comme celle de droite (Genesis 3) sur l'image ci-dessous après avoir cliqué sur l'onglet "Products" et sur "Figures".

En plaçant le curseur sur l'image "Genesis 3 ", que je n'avais pas touché, une fenêtre plus grande s'ouvre où l'on peut lire "Double Click to Install".

Cette action va colorer l'image et animer une ligne en bas de l'écran où l'on voit se dérouler un téléchargement, c'est bon signe car on peux lire également que des choses s'installent. Tout ceci est assez long, c'est normal, les fichiers sont nombreux.

Pour "Genesis 3" on voit qu'il avait 2909 fichiers à installer...

Ce sont les fichiers les plus récents.

Comme vous êtes inscrit et tout et tout, chez vous aussi la suite de l'installation va se faire toute seule, pour moi cela aura été la grande surprise du 23 juin 2016 après tellement de misères...

Installation automatique avec Install Manager

Download Now...

Après l'installation manuelle de Daz, quand on est rassuré, on peux essayer "Install Manager" avec ses cases à cocher.

Cela ne semble pas si difficile...

Jamais l'installation d'un logiciel ne m'avait posé autant de problèmes.

1/5/2017 : Nouvelle version et mises à jour sans rien demander... Tout fonctionne normalement.

Comme toujours le principal problème se situe entre la chaise et le clavier...

Pour avoir l'image de la baigneuse en maillot que nous avons vu plus haut, j'ai téléchargé "String Bikini for Victoria 6" avec Install Manager et trouvé dans "Product-Genesis 2" la rubrique "Lost and Found" puis "Genesis 2 Starter", l'image "Pin Up".

Voici l'interface complète de Daz 3D. Pas de mode d'emploi en français, on doit se débrouiller comme on peut avec "user guide" de "help"...

"Help" c'est "au secours, sauvez-moi", mais les secouristes sont charmantes..!

Super Girl...

Daz comme Bryce sont en anglais, no problem, même pour un anglophobe comme moi... Quoique..!

Voila, c'est à peut près tout pour Daz Studio en ce qui nous concerne, il faut explorer le logiciel et voir par exemple sur la partie droite une multitudes d'onglets et de curseurs qui permettent de faire bien des choses, presque tout en fait.

Tous cela n'est pas forcement très facile, mais il "suffit" d'apprendre à jongler avec l'adversité et avec le temps.

Par exemple, il est possible de "perfectionner" la poitrine de la créature, on verra ça...

En cherchant encore on peut trouver aussi "Mouth Smile", c'est plus joyeux.

On peux faire toutes les manipulations corporelles possibles.

Et modifier facilement les expressions du visage.

Quand on trouve les boutons qui vont bien.

A propos d'adversité, Daz Studio étant un logiciel très complexe dont je ne sais exploiter qu'une infime partie des possibilités, uniquement pour son utilisation avec Bryce et l'impression 3D (c'est déja pas si mal... nous verrons cela plus loin), son aspect peut parfois devenir "accidentellement" multiforme et déroutant.

Pour cette raison, il vaut mieux éviter de manipuler les réglages de manière inconsidérée, cela peut conduire à des disparitions et apparitions de fenêtres pas toujours facile à retrouver ou éliminer, trois exemples:

- Si on passe "par hasard" en "full screen" (plein écran), il faut noter que pour revenir en mode normal on doit faire "majuscule+F11" (shift+F11) et inversement.

- En cas de "salade" complète dans l'interface, faire "Window" (en haut à gauche) puis "Workspace" et "Select a Layout".

- Si un cadre est apparu "spontanement" autour de l'image et que l'on n'arrive plus à s'en débarrasser, ouvrir le petit menu en haut à droite de la grande image et décocher "Show Aspect Frame". Et inversement...

Courage

Après, l'impression 3D c'est facile...

Il existe un logiciel plus simple qui permet de faire facilement des personnages 3D c'est MakeHuman.

http://www.commentcamarche.net/download/telecharger-34082796-makehuman

L'utilisation du logiciel n'est pas désagréable mais hélas...

... parfois l'exportation STL présente des défauts insoutenables..!

Bon, ça doit être encore de ma faute.

Plus bas, nous verrons l'usage que l'on peut faire de Daz Studio et d'Hexagon en impression 3D.

On peut trouver de l'aide "3D" dans ce site.

http://dchacornac.free.fr/la3d/la3d4.htm

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Amapi Studio

Amapi 3.0

Après avoir goûté en 1996 au charme extraordinaire de Bryce, à la magie de ses paysages et de ses couleurs, on s'aperçoit vite que les objets proposés sont très limités et que pour aller plus loin il est indispensable de posséder un "modeleur 3D" capable de fabriquer n'importe quelle forme.

Un modeleur, oui, mais lequel ? Il en existait sans doute, mais en l'absence d'internet à disposition en ce temps là, problème.

Alors, retour à la FNAC.

Ainsi donc, égaré, j'errais devant le rayon "logiciels de dessin" en cherchant quelque chose qui ressemblerait à un "modeleur 3D".

Tout à fait par hasard, un autre quidam vagabondait aussi devant ce rayon et nous engageâmes (joli mot...), une conversation.

J'ai dû dire "Bonjour, je cherche un modeleur 3D, vous ne connaîtriez pas quelque chose ?".

La réponse fut stupéfiante: "Si, le meilleur c'est Amapi et si vous voulez, comme j'en ai acheté deux je peux vous en vendre un".

Incroyable, l'homme me donna son adresse et nous prîmes rendez-vous derechef. Je ne sais plus pourquoi il possédait deux exemplaires.

Chez lui l'affaire fût vite expédiée, il me présenta un CD dans son emballage d'origine avec son numéro d'accès, voici l'objet en question:

Que j'empochais après paiement de la somme demandée.

On peut voir clairement les dates, 1996, 1997 et aussi le numéro de série d'Amapi Workshop 3.0

Je ne remercierai jamais assez cet homme, dont j'ai oublié le nom, du cadeau inestimable qu'il m'a fait un jour. Par hasard...

Ce hasard impossible est un très bel exemple de synchronicité.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicit%C3%A9

Ce logiciel a été conçu en France à Bordeaux par la société Yonowat, fondée par Laurent Billy et Jean-Marc Noirot-Cosson.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Amapi

Droopy est un chien anthropomorphe de dessin animé créé par Tex Avery.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Droopy

You know what? I'm happy : Vous savez quoi ? je suis heureux

"I am happy" a donné Amapi...

Toute la philosophie du logiciel est déjà dans son nom.

La page d'accueil d'Amapi 3.0 se présente comme ceci.

Simplissime, l'interface de travail est faite comme ceci :

"Formes complexes" réalisées par Amapi 3 sous Windows 10.

Le logiciel est plus stable en appliquant le mode Windows XP. Clic droit sur Amapi.exe dans C: "Résoudre les problèmes de compatibilité".

Les grimoires du temps

De mes archives, j'ai extrait deux revues "d'Art Electronique", datées chacune du même mois de novembre 1998 et de même numéro, le 6...

En ce temps là, l'Art Electronique explosait et tout était déja possible. Avec ces revues trouvées en kiosque, un CD de logiciels était fourni.

Dans ces deux titres il était question d'Amapi et de ses possibilités. Dans "Computer Art" on pouvait lire ceci:

L'interface d'Amapi est aussi déroutante qu'intuitive. Une fois que vous avez saisi la manipulation, les instructions se révèlent inutiles. La plupart des outils sont accessibles directement à l'écran, et par la, l’utilisation des menus devient obsolète. Chaque outil est représenté par une icône explicite. Vous constaterez que les raccourcis clavier sont utiles…

Il semble que ces publications n'existent plus depuis longtemps.

http://www.pressotech.com/fiches/fiche_mag.php3?id=64

http://www.pressotech.com/fiches/fiche_mag.php3?id=327

Amapi 6

Amapi a évolué jusqu'à sa version 7.5, je n'avais pas été jusque là, la page d'accueil d'Amapi 6 donne ceci:

Son interface est perfectionnée par rapport à celle de la version 3, mais plus simple encore à utiliser.

Cette version 6 est tès stable, mieux outillée et plus agréable.

Ne pas tenter de "Résoudre les problèmes de compatibilité" à l'inverse d'Amapi 3... Il ne faut rien toucher.

Dans "préférences", on peut entre autres, choisir le français ou l'anglais et deux type d'interfaces, "atelier" (ma préférée, ci-dessus) ou "standard".

Félicitation aux programmeurs qui ont su faire de tels outils sans failles ou presque, capables de tourner encore 20 ans plus tard.

Sans jamais se décrocher de la longue série des "Windows".

Normalement c'est impossible.

Comme pour Bryce, on peut noter une "French touch" caractéristique qui a totalement disparu des logiciels actuels.

Voici l'origine de cette extinction expliquée depuis longtemps en bande dessinée:

Les malheurs d'Alfred

Zig et Puce et Alfred, par Alain Saint-Ogan, 1929

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Saint-Ogan

ALFRED, le pingouin deviendra le 3ème personnage de la série et peut être le plus populaire. En effet, on le retrouvera dans la loge de vedettes du Music Hall et même dans le cockpit de LINDBERGH lors de sa traversée de l’ATLANTIQUE !

http://frederic.baylot.org/post/16814-aso

Audacieux, je pourrais te faire pendre... mais je suis de bonne humeur...

... si tu voles plus haut que moi, je te donnerai ma couronne.

Aïe !

Oups ! Le Grand serpent de mer...

Voila ce qui se passe quand des "frenchies" ont l'audace de proposer d'insolents produits catalogués un certain temps comme "meilleurs du monde".

Ils viennent défier les Princes de la Terre et sont envoyés au Serpent. Un logiciel ne meurt jamais de mort naturelle.

Aux ordres de l'Aigle nous ne sommes que les pauvres pingouins d'une province oubliée.

Qui retrouve pourtant son honneur avec les logiciels Dassault Systèmes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dassault_Syst%C3%A8mes

Installations d'Amapi

Agé d'une vingtaine d'années en 2017, Amapi n'est plus commercialisé depuis longtemps et peut être considéré comme "abandonné".

"Abandonware"

http://www.abandonware-definition.org/faq.php

Avec sa programmation superbe Amapi a toujours bien fonctionné au fil des années et sous Windows 10 il est toujours fonctionnel.

Ces logiciels (de faibles tailles) sont en français ou en anglais, la notice seulement en français, c'est ballot...

La version 3 est téléchargeable ici (6 Mo). Sa notice en PDF est ici (24,7 Mo).

.....

Le gros avantage de cette notice c'est qu'elle propose des exercices. C'est capital pour s'entraîner sereinement.

.....

La version 6 est téléchargeable ici (13,3 Mo). Sa notice en PDF est ici (730 Ko). Une autre notice intitulée "Quoi de neuf" est ici (339 Ko).

.....

La notice de la version 3 reste globalement utilisable pour les deux versions et il est grandement préférable de ne pas la perdre de vue.

.....

Ces fichiers logiciels sont compressés (zippés). Avant le téléchargement il faut installer 7-zip disponible gratuitement dans toutes les langues:

http://www.7-zip.org/

Après téléchargement, chaque fichier se trouve normalement dans le dossier "téléchargement", faire un nouveau dossier pour chaque logiciel, le nommer, coller à l'intérieur le fichier zippé, puis l'extraire dans ce nouveau dossier en cliquant droit sur les fichiers (.7z) ou (.zip). Un fenêtre s'ouvre, cliquer gauche sur 7-Zip, choisir "extraire ici" ouvert dans une autre fenêtre et cliquer gauche, les fichiers sont décompressés et dans la liste on va trouver les exécutables (.exe).

Avec Windows 10, les fichiers (.zip) peuvent se décompresser "tous seuls" avec un double clic, à voir dans "téléchargement de fichiers" (sommaire).

- Pour Amapi 3.0, ouvrir le dossier AMAPIWKS.303 (pas un autre...) et double-cliquer sur SETUP.EXE, le logiciel va s'installer. Le dossier Amapi se trouve par défaut dans la racine (ce PC, OS C:) et en l'ouvrant on repère "AMAPI.EXE".

Ouvrir "AMAPI.EXE" en cliquant droit dessus et "exécuter en tant qu'administrateur", avec 2 clics gauche ça ne marche pas..!

Le logiciel va s'ouvrir et demander son code d'accès, celui-ci est visible sur l'image du CD un peu plus haut... Cherchez...

Quand le code est placé, on peut ouvrir ensuite Amapi 3 normalement avec un double clic gauche.

Le logiciel s'installe dans la racine du disque C.

Envoyer un raccourci sur le bureau.

.....

Ensuite, il n'y a aucun risque à installer Amapi 6, si c'était le cas je le saurais depuis longtemps...

Pourtant, en raison d'une "particularité", il faut débrancher le réseau (y compris le Wi-Fi...), et désactiver l'antivirus pour 5 mn.

Quand le logiciel sera installé, activer l'antivirus, vérifier cette activation et rebrancher le réseau.

Certains antivirus sont plus pointilleux que d'autres, on peut aussi trouver des différences selon les réglages.

.....

- Dès lors, pour installer Amapi 6, après les mêmes procédures de décompression que précédemment dans le dossier "téléchargement", double-cliquer sur Amapi3D6TEFrench.exe et le logiciel va s'installer.

Ensuite chercher "Eovia" dans "Programmes Files" (OS C:), ouvrir le dossier, puis ouvrir "Amapi3D" et coller "sushi.exe" (présent dans le dossier de téléchargement) dans ce dossier. Cliquer droit sur sushi.EXE, puis "exécuter en tant qu'administrateur". En cliquant au bon endroit de la fenêtre qui s'ouvre cela devrait marcher... Envoyer "amapi.exe" sur le bureau.

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Hexagon 2.5

http://dchacornac.free.fr/la3d/la3d14.htm

Hexagon, qui date de 2008, est le développement ultime d'Amapi. Son téléchargement sur le site Daz a été vu.

Le manuel d'utilisation en français se trouve aussi sur le site Daz, mais je n'ai pas sû lancer ses vidéos ou alors elles ne fonctionnent pas.

On peut le lire et le télécharger ici: http://docs.daz3d.com/lib/exe/fetch.php/public/software/hexagon/2/userguide/hexagon_manual_fr.pdf

Dans cette page on trouve les notices en anglais et en français et des vidéos de la version anglaise expliquées en français..!

http://docs.daz3d.com/doku.php/public/software/hexagon/start

L'interface française d'Hexagon est faite comme ceci, sauf que quand on l'ouvre il n'y a personne à bord...

Comment se fait-il que notre baigneuse se retrouve là ? C'est très simple, nous avons trois logiciels qui communiquent entre eux.

Si avec Daz Studio 4.9 on a installé aussi le logiciel Bryce 7 Pro et Hexagon 2.5 comme indiqué plus haut, on remarque que sur Daz en cliquant sur "Files" on déroule une fenètre où l'on trouve "Send to Bryce" et Send to Hexagon". En cliquant sur l'un des liens on va ouvrir le logiciel correspondant et importer automatiquement dans celui-ci la figure présente dans Daz... Génial non ?

Normalement le transfert fonctionne également dans l'autre sens, "Hexagon > Daz". Je n'ai pas essayé...

Certes, on aurait pu aussi exporter en format (.obj), mais c'est moins pratique.

Amapi et Hexagon permettent l'élaboration de fichiers exportables en (.stl), le format qui est le plus populaire en impression 3D.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier_de_st%C3%A9r%C3%A9olithographie

Mes essais avec Hexagon, sensé être un perfectionnement d'Amapi, n'ont pas été convaincants du tout. On verra ça.

Apprendre correctement un logiciel 3D peut être extrêmement long et compliqué même pour ceux qui sont réputés pour leur "simplicité" comme Amapi.

De plus, les périodes de non-utilisation font perdre énormément de réflexes, après il faut remonter la pente...

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Impératif ! Le logiciel de réparation Netfabb

Au cours de l'hiver 2016 on trouvait la version 6.4 de Netfabb en téléchargement gratuit.

Le 23-06-2016 on pouvait disposer de la version 7.4

Le 12-11-2016 la version 7.4 disparaissait et Netfabb Studio Basic 4.9 apparaissait à cette adresse qui indique une version 4.8

http://fr.freedownloadmanager.org/Windows-PC/netfabb-Studio-Basic.html

Valable le 13/2/2017, encore le 23/6/17 et toujours le 2/10/17.

Un changement de propriétaire du logiciel expliquerait cette situation chaotique. L'explication est ici:

https://www.3dnatives.com/autodesk-netfabb-logiciels-29092015/

https://www.netfabb.com/blog/netfabb-basic-now-just-netfabb

Cela doit résoudre l'énigme. Après un essai gratuit de 30 jours du logiciel complet, on retrouve la version basique.

https://www.autodesk.com/products/netfabb/free-trial

Installation

Ce logiciel gratuit dans sa version basique est absolument indispensable pour vérifier et couper les fichiers (.stl) à imprimer.

Surtout quand on a l'inconscience de fabriquer ses propres fichiers.

Dans la page qui s'ouvre avec le lien ci-dessus, cliquer sur "Télécharger 1,9 MB" en haut à gauche ou plus bas sur "Télécharger netfabb Studio Basic" et exécuter le fichier pour installer le programme.

Il faut s'inscrire et donner un code.

Dans "Program files" (OS C:> dossier netfabb), on va trouver l'exécutable "netfabb.exe" dont on fera un raccourci sur le bureau. On trouve aussi un fichier "netfabbUpdater.exe" qu'il vaut sans doute mieux exécuter aussi.

En ouvrant le logiciel, une fenêtre apparait. La première fois cocher "I accept the terms of usage" attendre quelques secondes puis cliquer sur "later", la version gratuite s'ouvre.

Voici 2 liens qui expliquent en français l'utilisation du logiciel, pour vérifier et éventuellement réparer, c'est celui-ci:

http://www.references3d.com/reparer-fichier-stl-limprimer-en-3d/?relatedposts_hit=1&relatedposts_origin=5688&relatedposts_position=1#.WCck3CT2l_k

Pour couper un fichier en plusieurs parties qui seront imprimées séparément, c'est souvent indispensable, c'est celui-là dans le même site:

http://www.references3d.com/couper-un-modele-3d-stl-limprimer/#.WCcXqiT2l_l

Les explications sont relatives à la version 5.1. Nous avons vu plus haut les nouvelles dispositions d'Autodesk.

Voici l'interface de Netfabb 4.9

Pièce de modélisme de dimensions précises, faite avec Amapi.

Quelques précisions importantes

On notera que pour orienter la boite englobante il faut cliquer et maintenir le bouton droit de la souris dessus. Les axes XYZ, en bas à gauche, permettent des orientations strictes sur les 3 plans en cliquant sur les couleurs.

Il est possible d'orienter la pièce en cliquant gauche dans les angles de la boite englobante (une flèche circulaire apparaît) c'est extrêmement utile car dans ce cas la pièce se déplace par rapport à sa boite englobante et cela permet de sectionner le fichier de façon précise.

Le zoom se modifie avec la molette de la souris. Le petit carré au centre permet les déplacements horizontaux et verticaux. Clic droit + Majuscule aussi.

La pièce doit être intégralement verte pour être imprimée correctement (*), la couleur marron est un très mauvais signe (*), elle indique que le fichier ou qu'une partie du fichier n'est pas imprimable (*).

(*) Ces affirmations étaient justes en 2016, elles ne sont plus "complètement exactes" après les mises à jours de 2017.

De plus, après réparation (voir ci-dessous "croix rouge, automatic repair"), même si aucune anomalie n'est détectée au départ (image verte), la taille des fichiers peut être parfois grandement diminuée.

Cette taille peut passer par exemple de 8,04 à 2,24Mo (72% de diminution) pour des personnages, la fusée de Tintin (à voir plus loin), va passer de 1,64Mo à 333Ko (presque 80% de diminution).

Nous verrons que pour le fichier de la grenouille rien ne change (?).

Il n'y a pas de différence d'aspect après les "amaigrissements" et rien ne semble changer à l'impression, sauf peut-être pour des fichiers énormes?

Les étapes automatiques de vérifications et de réparations

Voici la séquence complète en images des vérifications et corrections automatiques.

En important ce fichier (Open file, première icône à gauche), dire "no" à la séparation des "solids".

En disant "yes" les cheveux resteraient indépendants et ce serait mauvais dans ce cas.

Le triangle rouge et blanc indique clairement que quelque chose ne va pas, cliquer sur la croix rouge.

L'image bascule et change de couleurs, problèmes au niveau des cheveux, des yeux et des dents.

Cliquer sur "Automatic repair", puis "Execute", laisser faire puis cliquer sur "Apply repair", dire "Yes" à "Remove old part", l'image redevient verte.

Pour exporter le fichier (repared) cliquer droit sur son nom, puis "Export part", puis "as STL".

Il arrive souvent que d'ultimes corrections soit nécessaires au moment de l'exportation du fichier réparé.

Manifold edges :

http://blender.stackexchange.com/questions/7910/what-is-non-manifold-geometry

Une autre croix rouge apparait, cliquer sur "Repair", une coche verte se manifeste, cliquer sur "Export".

C'est fini, on peut envoyer le fichier dans le logiciel de l'imprimante XYZware.

Si par "hasard" le panneau de droite de "Netfabb" venait à disparaître, cliquer en haut à droite de l'écran sur le petit texte vertical "Context area".

Dans le section "Création de personnages" nous verrons d'autres détails d'utilisation de Netfabb.

Avec des possibilités de vérifications et modifications minutieuses.

Images de coupure des fichiers

Nous avons vu plus haut qu'il est possible d'orienter la pièce en cliquant gauche dans les angles de la boite englobante (une flèche circulaire apparaît) et que cela permet de sectionner le fichier de façon précise sur tous les axes. Dans ce cas cela permet d'orienter la tête comme on le souhaite par rapport au plan de coupe.

Dans "Cuts", en déplaçant le curseur X, on voit qu'un trait rouge est monté au niveau des épaules, c'est le trait de coupe.

Les curseurs Y et Z agissent sur les autres axes...

Après avoir cliqué sur "Execute cut" le plan de coupe apparaît, cliquer sur "Cut" et la pièce se sépare en 2 parties.

Bien sûr les 2 parties sont chacune fermées par un plan, sinon il n'y aurait pas d'impression possible.

On ne peut pas imprimer un volume ouvert et sans épaisseur.

Nous verrons cela à propos des cheveux de la "Princesse" avec une "toute petite exception".

En sélectionnant une partie elle devient verte (Cut 1 dans ce cas), on peut l'exporter en (.stl) comme d'habitude avec un clic droit.

La section des fichiers est souvent indispensable pour imprimer certaines pièces, comme par exemple les objets creux ou ovoïdes.

On coupe, on imprime les deux parties séparément et on les colle à l'acétone. Attention au positionnement cela va très vite.

L'époxy deux composants (araldite), lente ou rapide, colle très bien sans soucis de rapidité de positionnement.

Il faut enlever l'excès de résine à l'alcool à brûler.

Meshmixer

*****

Autre logiciel de vérification de fichiers.

http://www.meshmixer.com/download.html

http://velocirepraptor.com/comment-retoucher-vos-fichiers-stl-avant-impression-meshmixer-par-autodesk/

Ce logiciel est à essayer, il a de nombreuses fonctions.

Exporter en format "STL ASCII"

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Les logiciels "officiels" de modélisation...

En 2016, j'avais trouvé cette liste. Certains logiciels sont gratuits.

http://www.3dnatives.com/25-logiciels-modelisation-impression-3d-07082015/

Dans ce tableau du "top 25" des logiciels 3D, on voit tout de suite que le "top du top" c'est Blender (gratuit) en tête de liste.

Je ne saurais contester cette supériorité étant donné que mes essais n'ont donné que de piètres résultats... Pas assez malin.

A télécharger ici: https://blender.fr.uptodown.com/windows

Notice de Blender en français : https://wiki.blender.org/index.php/Doc:FR/2.4/Manual/Interface

Dans quelques forums, certains commentaires ne sont pas rassurants à propos de Blender:

"Blender, oublie, il te faudra des mois rien que pour maitriser le logiciel et encore bien plus pour reproduire un corps complet avec les organes".

http://www.commentcamarche.net/forum/affich-26656641-modeliser-corps-humains-ou-autres

J'ai essayé d'autres logiciels gratuits de la liste sans plus de succès sauf pour celui-ci:

Sculptris

*****

http://telecharger.cnet.com/Sculptris/3000-6677_4-75211273.html

Sans rien comprendre à rien, j'ai fais ce chef d'oeuvre en quelques minutes, c'est énervant non..?

https://www.sculpteo.com/fr/creer-fichier-3d-impression-3d/sculptris-impression-3d/

En tapant "sculptris" dans Google, on trouve une multitude d'images très étonnantes qui montrent sans ambage que ce logiciel est...

... tout simplement génial

C'est une pâte à modeler virtuelle.

http://www.zbrushcentral.com/showthread.php?184461-Dragonhead-Sculptris-Paintjob

Bien sûr tout ceci est imprimable en 3D. On peut sauvegarder en (.obj) et transformer en (.stl) dans Hexagon ou dans Blender.. mais si..!

Dans Amapi, ça ne marche pas, il ne faut pas exagérer...

La preuve, voici mon chef d'oeuvre transformé dans Blender et "photographié" dans Nefabb.

Il me rappelle quelqu'un, mais qui ?

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Le logiciel de l'imprimante : XYZware

http://eu.xyzprinting.com/eu_fr/Home

Présent dans le CD livré avec l'imprimante, il est également téléchargeable à partir du lien ci-dessus: En bas de page, assistance, obtenez le dernier logiciel. Il faut s'inscrire. Dans "assistance" on trouve aussi des vidéos qui expliquent en sous-titres français tout ce qu'il faut savoir pour imprimer.

La réalité est plus complexe que celle du monde idéal de Bisounours qui est décrit, c'est peut-être la raison d'être de cette page.

Je suis parti du principe qu'après avoir fait des pièces simples, il fallait attaquer des modèles complexes pour se heurter sans tarder aux vraies difficultés en vertu de mon éternelle doctrine Shadok : "Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche"...

Avec une pleine boite à chaussure d'échecs, de succès et de déchets, je ne sais pas si ce principe a été démontré.

Mais j'espère avoir au moins gravi le premier barreau de l'échelle des imprimeurs...

Le Diable veille toujours

Les utilisateurs d'informatique le savent, ils sont condamnés à la damnation éternelle.

Au cours de l'hiver 2016 je disposais d'une version de XYZware mise à jour en décembre 2015 qui me donnait toute satisfaction.

Aucun problème d'aucune sorte.

Le 14-11-2016, peu après les festivités de l'Armistice, je découvrais avec stupeur et inquiétude que la nouvelle version 2.1.16.4 de XYZware (en date justement du 14-11-2016, révisée ensuite le 22/11/2016), affichait des erreurs qui n'apparaissaient pas avec les versions précédentes:

Tout d'abord une nouvelle alerte angoissante arrivait souvent.

Cette alerte ne servait à rien car la réparation automatique avait toujours été cochée.

D'autre part, des défauts qui n'existaient pas précédemment devenaient visibles sur mes modèles.

A gauche, après vérification sans problèmes d'un fichier (.stl) dans Netfabb, un résultat étrange apparaissait pourtant dans XYZware à droite.

On notait un triangle noir et des traits intempestifs.

L'image ci-dessous du même fichier (sophistiqué...) ne présentait plus d'anomalies dans XYZware car elle avait été réparée dans Netfabb alors qu'il n'y avait pas de triangle rouge et blanc de message d'erreur et que la couleur verte était uniforme.

Attention, en changeant de couleur à volonté...

... on commence à voir des papillons roses...

Comme nous l'avons vu, pour réparer dans Netfabb, il suffit de cliquer sur la croix rouge, puis sur "Automatic repair" puis "Default repair" et de sauvegarder.

Alors que ces papillons avaient déjà été imprimés sans difficultés particulières, je n'ai pas compris ce qui se passait avec cette mise à jour. Pendant des mois j'ai pensé à un bug de mes fichiers "à moi" qui n'était sans doute plus assez "modernes".

Nous verrons plus bas d'autres déformations encore plus importantes apportées par cette version.

La version suivante 2.1.17.5 datée du 13/12/2016 et révisée le 27/12/2016 présentait les mêmes défauts.

Combien y a t'il de versions du logiciel ? Aucune idée, je n'ai pas trouvé de liste. C'est un secret.

Dans ces conditions une réparation systématique avec Netfabb des fichiers verts était fermement recommandée.

La fin des ténèbres ?

Miraculeusement avec l'apparition de la version 2.1.19.2 du 6/2/2017 les défauts visibles avaient disparu.

Les problèmes provenaient donc bien des imperfections des logiciels XYZware précédents.

J'avais signalé ces difficultés au service d'assistance, je n'ai pas dû être le seul...

Malgré la durée de la "panne", merci quand même pour la réparation. Pourvu que ça dure.

Avec l'arrivée du printemps 2017, la version 2.1.20.4 du 20/3/2017 à vu le jour, Alléluia..!

Mais en prime, la modification du logiciel avait fait passer le temps de découpe du même sujet à 4mn 36s..!

Enfin, la bonne surprise du 20/4/2017 avec la version 2.1.21.1 c'est que ce temps de découpe passait à 17s...

Avec le retour du "lit" en zig-zag remplacé un temps par une "planche" mal adaptée.

Cette version d'avril 2017 est très agréable et fonctionne aussi bien que celle de décembre 2015 qui n'avait pas de défauts...

Nous verrons plus loin qu'elle possède quand même des qualités spécifiques intéressantes.

*****

Comme cette succession de mises à jour donne des résultats parfois incohérents, chaque nouvelle version est attendue avec angoisse.

Dans ces conditions il est prudent de télécharger toutes les versions de XYZware dans un dossier pour un éventuel retour en arrière.

A garder dans un coin, on ne sait jamais...

La version 2.1.23.1 du 3 juillet 2017 fonctionne parfaitement avec un découpage très rapide.

Le dragon semble définitivement calmé...

Présentation du logiciel

Cette présentation, finalisée avec la version 2.1.17.5 (une mauvaise...), dût être réactualisée en février 2017 avec la version 2.1.19.2 (une bonne), qui apporte des différences notables:

- Le cartouche d'alerte de réparation automatique se présente comme ceci avant l'affichage d'un fichier, elle disparait quand l'option est choisie.

C'est moins agressif qu'auparavant.

En principe on clique sur "OK"...

- La ligne "Réparation automatique" disparaît.

On ne peut pas revenir en arrière, sauf à recommencer.

*****

Présente par défaut dans les anciennes versions, cette coche (flèche rouge) était restée pendant des mois sans poser de problème jusqu'a l'apparition des versions 2.1.16.4 et 2.1.17.5 et la découverte de leurs effets malencontreux.

Nous verrons plus loin d'autres effets intempestifs mais finalement très esthétiques au point de vue "Art Moderne désagrégé", sur la découpe de certains fichiers.

La solution était de décocher cette fonction présente par défaut, une "découverte" qui m'avait demandé un certain temps...

*****

- Après le découpage des tranches, on peut passer facilement de "modèle" à "aperçu".

 

A gauche c'est le modèle, à droite la figure est découpée.

*****

- Le "lit" en zig-zag est remplacé par une surface plane, une "planche", d'environ 1mm d'épaisseur difficile à éliminer.

Il aurait fallu pouvoir choisir, mais en février-mars 2017 ce n'était pas le cas. On attendait.

*****

Le zig-zag d'origine est revenu au mois d'avril avec la version 2.1.21.1 du 18/4/2017

*****

Il fut bien difficile d'écrire cette page avec des données qui changeaient en permanance sauf à recommencer sans cesse.

Voici l'écran de contrôle de la version 2.1.17.5 (une mauvaise version...), gardé pour mémoire.

Ici c'est l'écran de contrôle d'une bonne version (2.1.19.2 du 6/2/2017). Cela n'a pas changé depuis.

L'icône 1 : Permet d'ouvrir un fichier (.stl) ou (.3w).

L'icône 2 : Propose d'exporter, ce qui veut dire : - Choisir les paramètres d'impression - Procéder au découpage des couches.

- Enregistrer un fichier au format de découpage (.3w)

- Afficher toutes les informations sur l'objet.

- Afficher la découpe de l'objet avec toutes ses caractéristiques : Lit, supports, défauts éventuels, etc.

A gauche, c'est le tableau de bord qui permet de construire et d'enregistrer un fichier (.3w) même si l'imprimante est déconnectée (à condition qu'elle ait été branché une fois) et d'en choisir toutes les caractéristiques avec des menus déjà prêts ou des menus à la carte. Par exemple le choix d'une qualité "bonne", programme automatiquement une hauteur de couche de 0,3mm, mais tout est modifiable et les combinaisons sont nombreuses.

Au centre on voit que l'objet se découpe, à droite on peut lire toutes les caractéristiques du fichier avec une estimation de sa durée d'impression, 3h: 13mn: 15s..!

Après avoir fermé le tableau des caractéristiques on obtient la vision du découpage (Slicing).

A gauche l'option "Lit" (pas de zig-zag sur cette version...) a été choisie. A droite, c'est l'option "Bord".

Ce "Lit" ("Raft" pour les pros) et ce "Bord" (Brim), permettent une bonne adhérence sur le plateau et surtout la fixation des "Supports" également sélectionnés.

On remarque que les "Supports" ne touchent pas le "Bord", ça marche quand même, c'est assez curieux.

Construits automatiquement par le logiciel, ces "Supports" sont indispensables pour tenir les porte-à-faux de la figure c'est à dire les éléments qui sont au dessus du vide. Les "Supports" sont faciles à casser, les traces inévitables qu'ils laissent seront enlevées mécaniquement. (Voir post-production, table des matières).

*****

Normalement un "Raft" c'est un radeau...

Lexique de l'impression 3D : http://www.references3d.com/lexique-de-limpression-3d/#.WLMS1H87R_k

*****

Nous verrons certains effets de réglages du menu avec les exemples imprimés qui attendent sagement dans une boite à chaussures.

Le Musée des horreurs est prêt...

2016 - 2017

*****

Pour imprimer le fichier bleu (.3w), cliquer sur l'icône 4 (Impri.).

Durée d'impression : 2h 55mn 21s (!). Longueur de fil 11,63m sur 28,81m restants. Ce sont des sondages...

Cliquer sur "Impri." pour télécharger le fichier dans la mémoire de l'imprimante et lancer l'impression.

L'icône 3 : Permet d'enregistrer le fichier visible sur l'écran avec toutes ses caractéristiques, (.stl) ou (.3w).

L'icône 4 : Nous avons vu que cette fonction permet de lancer l'impression d'un fichier découpé (.3w), elle peut également paramétrer l'impression d'un fichier (.stl) et procéder à son découpage à condition que l'imprimante soit connectée.

Après avoir fermé l'image du centre (croix), pour voir le résultat, on peut la retrouver et lancer l'impression en cliquant sur l'icône 4 puis sur "Impri".

Durée d'impression estimée : 6h 17mn.

Parfois il faut se lever tôt...

*****

Un clic droit n'importe où sur l'écran permet d'effacer les fichiers bleus (.3w) ou de changer d'avis.

L'ouverture d'un nouveau fichier (.stl) demande également à effacer l'écran.

*****

L'icône 5 : Une liste d'objets, que je n'ai jamais utilisé.

L'icône 6 : Regroupe des réglages d'imprimante comme par exemple la couleur de l'objet visible sur l'écran et le langage souhaité sur le logiciel.

L'icône 7 : Donne des informations sur le logiciel et l'imprimante, permet d'effectuer des mises à jour et de contacter le centre d'assistance.

Pour accéder aux icônes suivantes de la liste, sélectionner le sujet à imprimer en cliquant gauche dessus de façon à faire apparaître sa boite englobante (17).

Un clic gauche n'importe où sur l'écran désactive la sélection. Un clic droit n'importe où sur l'écran fait apparaître un menu qui propose des actions à condition que l'objet soit sélectionné, s'il ne l'est pas, seul "Nouvel espace de travail" est proposé, suivit d'une nouvelle fenêtre si on clique.

Effet d'un clic droit près de la boite englobante. Cloner l'objet, qui est très utile, n'apparaît que de cette façon.

Les icônes 8 : Le "plus" agrandit l'image, le "moins" la diminue. La roulette de la souris fait la même chose.

L'icône 9 : Propose des orientations différentes, dessus, dessous, avant, arrière, etc. Utile en cas de perte des repères.

L'icône 10 : Permet le déplacement du ou des objets sur la table. Cela donne la possibilité d'en placer plusieurs. Par défaut ils sont posés "par terre", Z à zéro.

L'icône 11 : Permet d'orienter le sujet sélectionné par rapport à la table, à la souris en déplaçant les secteurs bleus ou au clavier en tapant l'angle souhaité.

Pour poser correctement ce sujet là, le réglage "Y" est à 270°. Avec "Z" à 90° on a cette vision en cours d'impression.

L'icône 12 : Permet le réglage de la dimension des pièces. On se rappellera, c'est inscrit dans la ligne du bas, que la largeur c'est X, la profondeur Y et la hauteur Z. Il est plus pratique de régler la hauteur des objets, dans ce cas elle fait 80mm. On peut également régler la taille avec le curseur en surveillant les valeurs ou définir un pourcentage ce qui peut être utile.

En faisant des fichiers techniques soi-même, on verra comment obtenir des dimensions précises avec des valeurs à 100% pour l'imprimante.

Après orientation, il est parfois nécessaire d'écrire à nouveau la valeur "Z" pour qu'elle s'inscrive à "Hauteur (Z)" dans la ligne du bas.

"Uniforme" sur "on" permet de garder les proportions.

L'icône 13 : Donne des informations sur l'objet : nom du fichier, volume, position, taille.

L'icône 14 : Allez savoir...

Ligne 15 : Des informations sur les dimensions de l'objet que l'on a toujours sous les yeux, c'est bien pratique.

En 16 : La petite pointe et le logo indiquent l'avant du plateau de l'imprimante que l'on verra "en vrai" en cours d'impression.

L'icône 18 : Gestion de l'imprimante : Température de la plaque chauffante et du module d'extrusion, fil restant à consommer en théorie, là c'est 25m sur 240.

Toutes ces valeurs sont visibles aussi sur l'écran de l'imprimante, mais moins facilement pour les longueurs de fil.

Pour orienter et faire tourner le plateau virtuel d'imprimante avec son objet, cliquer gauche ou droite sur l'écran (instinctivement on clique à "l'intérieur" de l'imprimante), sans relacher le bouton.

Pour déplacer le plateau et son objet verticalement et horizontalement, cliquer gauche ou droite n'importe où sur l'écran sans relacher le bouton en appuyant simultanément sur "majuscule".

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Particularités techniques de l'imprimante

Le réglage du plateau

Officiellement l'horizontalité du plateau est réglée en usine, mais pour moi ce n'était pas le cas...

Pourtant ce réglage est capital pour obtenir de bons résultats.

Dans la notice on trouve les explications utiles pour régler ce plateau.

http://support.xyzprinting.com/eu_fr/Help/download/f10a?productName=da%20Vinci%201.0A

Voir document du produit.

Il n'est pas indiqué que l'opération, inondée de confusion et d'exaspération, va durer des heures.

Il n'est précisé nulle part à quelle distance du plateau la buse doit se trouver au départ.

Il n'est pas précisé non plus à quelles valeurs numériques en millimètre correspondent les chiffres indiqués sur l'écran.

On a juste la possibilité de foncer dans le brouillard.

Après avoir constaté, sans doute au cours d'une tentative sur une pièce de plus grande dimensions, que la buse d'extrusion avait tendance à racler le plateau, je me suis intéressé à l'étalonnage. Celui-ci est en quelque sorte "automatique", c'est à dire que la machine est capable de fournir des valeurs d'horizontalité.

Par contre c'est le "pilote" qui doit tourner les boutons dans le bon sens et de la bonne valeur, tout le problème est là...

Il y a 3 molettes A, B et C disposées en triangle et trois valeurs qui s'affichent 1, 2 et 3 également mesurées sur un triangle mais ce n'est pas le même triangle..!

En conséquence quand on touche par exemple le réglage "A", se sont les trois valeurs qui vont être modifiées... Dans un certain sens..! Certaines augmentent, d'autres peuvent diminuer. Il n'est pas interdit de modifier simultanément 2 ou 3 réglages...

On trouve la même chose sur les balances de précision qui doivent "coincer la bulle" (http://www.expressio.fr/expressions/coincer-la-bulle.php). Avec une bulle d'air dont on voit en permanence les déplacements on passe souvent plusieurs minutes avant d'arriver à un bon résultat.

Dans le cas de l'imprimante ce n'est pas tout à fait pareil, les minutes se transforment en heures, car pour avoir un résultat, les températures de la buse et du plateau doivent êtres nominales (213 et 90°), la buse doit se nettoyer sur des racloirs, le plateau doit monter et descendre d'une certaine valeur et la buse doit poser son contact électrique sur les 3 points 1-2-3 puis revenir se poser.

Ensuite, le temps de lire et de noter le résultat, le temps d'avoir un semblant de reflexion sur la marche à suivre, le temps d'effectuer les manoeuvres des boutons dans le sens que l'on croit être le bon avec la valeur que l'on estime être correcte, on peut faire une nouvelle mesure. Mais comme toutes les températures ont baissé, on doit attendre patiemment qu'elles remontent...

Sur le début de ma première page de notes on peut voir qu'effectivement le réglage initial (flèche), était mauvais avec 230-293-333 alors que les chiffres doivent être compris entre 230 et 260 avec une tolérance de +/- 20.

Dans les lignes suivantes on voit que "l'imprimeur" est complètement dans le potage jusqu'à ce que l'une des valeur s'écroule à 009..!

Je vous dispense des 47 lignes de cette première page mais je ne résiste pas à vous montrer le premier "OK" de la ligne 19 avec les valeurs 233-222-231.

La machine était contente, elle l'écrivait en citant un chiffre, mais l'imprimeur pouvait-il s'accomoder de cette valeur de 222 ? Clairement non, car elle était au dessous de la consigne minimum de 230, assez loin du centre de la fourchette 230-260 situé aux alentours de 245.

On devrait pouvoir faire mieux pour avoir l'esprit tranquille, mais après seulement une toute petite modification on voit que c'est pire : 221-213-217... et que la machine est encore toute contente en indiquant 213...

*****

Plus grave encore, un autre jour, elle avait "osé" écrire ceci , preuve de la fourberie de ses affirmations.

Un "OK" à 196 avait surgi dans la liste... Très loin des chiffres officiels et de la tolérance +/- 20.

*****

Je crois me souvenir que ces mesures correspondent à la fin d'un premier après-midi de misère et que la suite avait été remise au lendemain.

Le lendemain, 19 janvier 2016, après une matinée laborieuse, les chiffres se sont stabilisés à 235-236-234, pas si mal, sauf que le cauchemar de l'étalonnage n'était pas définitivement terminé, nous allons voir pourquoi.

Cela paraît pourtant simple en vidéo...

https://www.youtube.com/watch?v=U7XHA0eu5kg

La fin des étalonnages

Le 15-4-2016 l'étalonnage est tombé en panne, plus de mesures possibles. Dépannage envisageable : Aucun.

Malgré le nettoyage soigneux du contact de la "chaudière".

La "chaudière" d'extrusion

En vue de dessous, la "chaudière" montre 2 excroissances, la flèche jaune indique la buse d'extrusion du filament, la flèche rouge le contact d'étalonnage.

La vue de gauche, c'est avant nettoyage.... Après une toilette presque complète c'est à droite.

Le diamètre de la buse est de 0,4 mm.

Méthode manuelle d'étalonnage

https://www.lesimprimantes3d.fr/forum/topic/5113-etalonnage-impossible-sur-da-vinci-10-pro-3-in-1/

Dans cette page on trouve l'explication d'une méthode manuelle. Tutoiement de rigueur, c'est un forum.

*****

Tu divises ton plateau en 8 points de contrôles.

Les 4 principaux sont les 4 coins et les 4 autres sont les milieux avant/arrière et droite/gauche.

Pense aussi que lorsque tu tournes la molette de droite (par exemple) pour monter la table, le coin avant gauche descend.

Buse bien propre, au mieux tu lances un nettoyage et tu la brosses bien.

Ensuite tu lances une impression test, comme le vase par exemple et tu attends que la machine commence.

Au moment ou la buse se met dans le coin du plateau pour extruder le fil, tu l’éteins complètement (interrupteur).

A partir de là tu commences ton réglage avec une 1/2 feuille de papier en divisant virtuellement la plateau en 8 points de contrôles.

Tu pousses la buse vers le fond du bed (le plateau...), coté droit et tu passes la feuille entre celui-ci et la buse, si la feuille est trop libre et bouge beaucoup tu tournes la molette de gauche vers toi jusqu'à ce que tu sentes la buse gratter la feuille de papier, la feuille doit pouvoir bouger mais avec une certaine résistance et sans que la buse laisse de trace dessus.

Une fois fait, tu vas coté droit et recommence la même procédure.

Ensuite tu vas devant au milieu avec la buse, tu règles l'écartement avec la feuille, puis tu contrôles a gauche, puis à droite.

En dernier tu affines ton contrôle en mettant la buse à moitié table, contrôle a droite puis tu la fais circuler jusqu'à gauche toujours en laissant la feuille.

Si c'est bon, tu dois pouvoir faire circuler la buse en la poussant sur les Axes X et Y dans tous les sens et sentir la même chose avec la feuille.

Bon courage, si tu t'y prends bien en 30/45 minutes tu dois avoir correctement réglé ton "bed".

*****

Je n'ai pas essayé cette méthode.

Les liaisons dangereuses

Un regrettable incident

C'est le 10 février 2016 que l'impensable et l'impossible se sont produits en même temps. Voici un événement catastrophique qu'il faut éviter à tous prix:

En souhaitant imprimer un objet en forme de lentille biconvexe et tenté plusieurs essais en programmant des supports en raison de la présence des porte-à-faux, ce qui ne donne pas forcement de mauvais résultats mais impose un traitement mécanique post-impression, il fallait tenter après "tranchage" dans Netfabb, l'impression de 2 pièces séparées collées ensuite à l'acétone.

Le diamètre prévu était de 8 cm, donc assez grand.

Commencée assez tard dans l'après midi, la pièce fut laissée à refroidir dans l'imprimante sans être détachée du plateau. Cette procédure est d'ailleurs recommandée par le constructeur et ses avocats, qui disent : "Attention, ne retirez pas l'objet imprimé tant que la plaque d'impression est chaude".

Je n'avais jamais respecté cette consigne, voici ce qui se passe quand on obéit:

Le lendemain matin la pièce fut retirée sans difficulté et comme une salissure inhabituelle apparaissait sur la plaque, la solution c'était simplement un bon nettoyage à l'acétone.

Résultat moyen, une étrange entité s'incrustait au milieu de la plaque.

Après examen il s'avéra que la "chose " en question était un trou dans le verre..!

Catastrophe ! le verre était arraché en plein milieu du plateau sur une zone d'environ 6 cm par 2.

On voit parfaitement cette crevasse irrégulière sur l'image de gauche et à droite une lamelle de verre d'environ 2/10 de mm d'épaisseur détachée de l'objet.

La trace de la zone de verre arrachées par l'ABS et le verre brillant resté incrusté sont bien visibles.

En plus, mal paramétrée, la pièce était ratée..!

Je ne lui en veux pas, elle a permis de mettre à jour une phénomène important très facile à éviter.

Nous verrons ce qui s'est passé.

*****

A tort ou à raison, je considérais que l'imprimante était devenue inutilisable.

Et c'est à cette occasion que je découvrais qu'il était impossible ce 10/2/2016, de trouver des pièces détachées pour réparer cette machine.

C'est certainement de ma faute, je n'ai pas su faire et pas voulu contacter le "centre de service".

Et je m'excuse de ne pas avoir eu le courage de descendre une masse de 26 Kg à travers les escaliers.

Pour rejoindre une unité de soins qui n'existait pas...

La réparation

En considérant qu'un plateau de verre a normalement deux faces, il "suffirait" d'utiliser la face intacte et le tour serait joué...

Pour cela il "suffirait" de décoller le film chaufffant pour le recoller de l'autre côté.

Se serait une opération à haut risque mais théoriquement faisable.

Foutu pour foutu...

Décollage

*****

Avant de décoller quoi que ce soit, il fallu d'abord démonter le plateau (vis torx) et le retourner pour accéder aux fils de liaison.

 

Les fils d'alimentation sont très raides et les soudures enrobées d'une résine vraiment solide. La flèche indique la sonde de température.

 

Pour dessouder les fils, un fer de 70 W est indispensable pour fondre la résine d'enrobage. On a l'impression que tout va passer à travers. Un ohmmètre a pu vérifier la possibilité de souder à nouveau. A droite, c'est le début du décollage, mais l'adhésif avait tendance à s'arracher, pas bon. On apprend que la résistance de 130W est alimentée en 12V.

Pour éviter que l'adhésif ne s'arrache il faut utiliser un décapeur thermique et chauffer au niveau de la jonction.

L'opération dure un temps fou, le film se décolle difficilement.

Il reste à nettoyer le bon coté du verre. Le pot de yaourt ne sert qu'a éviter que le film ne s'enroule.

Le verre a effectivement été maltraité.

Changement de face

*****

Par miracle le collage du film chauffant s'est assez bien passé, on voit quelques plis mais avant, il y en avait un aussi.

Coté verre, la zone adhésive en vrac est sans importance. A droite, les fils sont soudés puis collés à la résine époxy 2 composants (Araldite).

Tout va bien après un petit essai de chauffe à 30-35°. Je serais sauvé ? Pas tout à fait...

Deuxième phase de la réparation

*****

Le lendemain matin l'époxy était polymérisée, mise en place du plateau sans problème et vérification de l'étalonnage, le plateau chauffe, 50°, 55° puis 54°, 53°, 52°, aïe aïe aïe... Le contact était rompu.

Au démontage on voyait nettement qu'une soudure avait lâché. Le matériau de la résistance imprimée du plateau se soude relativement mal, la résistance mécanique de la soudure est assez faible et le fait de tourner des fils rigides à 180° après avoir fait les soudures impliquait des contraintes néfastes qui avaient arraché une soudure.

Il semble difficile de savoir quels sont les matériaux utilisés pour faire ces films chauffants, c'est secret...

En gros, sans modification des fils, il était impossible de réparer la plaque chauffante..!

Sans être méchant, ces fils rigides sont une absurdité bien inutile. La solution est de les remplacer par des fils souples isolés au silicone, ceux que l'on utilise entre autre pour le modélisme en vol électrique, leur isolant résistent parfaitement à la chaleur d'un fer à souder, nettement plus chaud que les 90° du plateau.

Voici la réalisation du nouveau câblage.

Dans cette image, trois sortes de modifications sont visibles. En "A", on voit des étriers en aluminium (écartés entre eux par une plaque d'époxy pour circuit imprimé, sans le cuivre), qui servent par l'intermédiaire de 2 vis et d'une durite de silicone jaune à appliquer une certaine pression sur les soudures des fils "B".

En "C" un connecteur (qui aurait dû exister), permet la liaison électrique avec les fils rigides "D".

En vue de dessous on voit que les gouttes de soudures pénètrent partiellement dans un tou de chaque étrier en face des vis. Une gouttière fraisée emprisonne chaque fil soudé latéralement. Rien ne peut se déplacer et cette disposition sans doute non indispensable, est rassurante vis à vis de la médiocrité mécanique des soudures malmenées.

Tout cela fonctionne parfaitement, seule la profondeur imprimable diminue de quelques centimètres du fait que la buse peut toucher les étriers.

La bonne nouvelle du 21/12/2016, fut la découverte des pièces détachées, dont des plateaux chauffants, dans ce site:

http://superpom.fr/shop/opencart/index.php?route=product/category&path=69

Les fils maudits sont livrés avec leurs soudures...

Mais onze mois plus tard c'est un peu tard.

Le site propose d'autres pièces comme des buses d'extrusion.

C'est là que j'avais commandé mes cartouches de fils, mais à l'époque il n'y avait pas de pièces détachées.

Tout arrive, merci aux exploitants de "superpom.fr".

Second étalonnage

Après réparation la position du plateau est forcement différente. L'étalonnage donne 276-248-297 et affiche "erreur". Le cauchemar recommence et en fin de journée, 41 lignes d'essais plus tard, on trouve 238-246-241, OK.

La vraie bonne solution

Depuis le 11 juin 2016, un magasin spécialisé en impression 3D existe à Clermont-Ferrand près de mon village, c'est normalement la solution à tous les problèmes. Rien ne vaut un contact local et ce serait la première chose à faire avant de se s'élancer dans l'arène de l'impression 3D.

https://www.lesimprimantes3d.fr/annuaire/fiche/matrix-3d-concept-clermont-ferrand

Il en était de même quand j'ai commencé le modélisme dans les années 70 avec le magasin Techni-Loisirs.

En plus de l'obligation de ventilation, l'achat d'une imprimante requiert avant tout la présence d'un service de proximité.

Des spécialistes présents physiquement sont indispensables, comme dans le domaine automobile où l'on ne saurait se passer de son Mécanicien.

Ou dans le domaine médical avec son Médecin, son Dentiste et son Pharmacien.

*****

A mon avis, les magasins qui vendent de l'électroménager, du matériel informatique et de l'audiovisuel, ne sont pas crédibles en impression 3D.

Internet n'est pas une vraie solution non plus. A mon avis...

La désillusion ça existe vraiment.

Pourquoi le verre du plateau s'est-il arraché ?

Je vois plusieurs raisons à cette situation désagréable:

- La forme de l'objet qui fait penser fortement à une ventouse a toutes les capacités requises pour faire le vide sous sa surface si l'adhérence est forte.

- Sa taille de 8 cm est suffisante pour exercer des efforts importants, car il faut sans doute une puissance notable pour '"déliter" une surface en verre.

- Après impression, l'objet est resté à refroidir sur le plateau et quand l'ABS se refroidi il se déforme en une courbe qui soulève le centre de la pièce.

En voici la preuve:

On voit aussi que l'ABS "naturel" du dessus, plus jaune, se déforme encore plus que le "blanc" du dessous.

On peut penser que l'objet était de plus en plus fortement collé sur le plateau au cours du refroidissement, alors que si l'impression vient des se terminer la température du plateau qui avoisine encore plus de 80° rend la matière relativement molle.

Si la pièce est détachée dès la fin de l'impression, après avoir fait descendre volontairement le plateau, il ne peut rien se passer de fâcheux.

"BAS POUR SAUT" -OUI 100 FOIS OUI-

Donc le conseil du constructeur et ses avocats, qui disent : "Attention, ne retirez pas l'objet imprimé tant que la plaque d'impression est chaude", est une ineptie, purement juridique mais absolument pas technique.

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Les filaments d'ABS

Dès le début de l'utilisation de la machine on remarque que les cartouches de filaments sont "propriétaires" et équipées d'une puce électronique de mouchardage.

Sans la puce rien ne fonctionne.

Sauf à disposer du matériel nécessaire pour remettre la mémoire de la puce à "zéro", ce qui est possible (chercher), cette situation oblige les utilisateurs à consommer exclusivement les produits de la marque XYZ, avec l'avantage d'une qualité garantie, d'une reconnaisance automatique du filament (ABS ou PLA) et la possibilité théorique d'une mesure de la quantité de fil restant à utiliser.

En contrepartie le consommable est plus cher et comme la mesure de la longueur restante est fausse, on constate avec amertume que quand le système s'arrête c'est qu'il a décrété qu'il n'y avait plus assez de fil, alors qu'il en reste encore une quantité notable.

La preuve est criante sur l'image de droite où tout ce fil est devenu inutilisable. Puce morte...

Dans ce cas on ne peut pas retirer le fil, la buse ne chauffe pas. Il faut couper le fil et placer une nouvelle cartouche.

C'est du capitalisme mesquin.

Ceci en date de l'hiver 2016, j'espère que les experts ont vu le problème... Pas sûr.

Tant qu'a faire, une autre mesquinerie avait été décrétée aussi avec la bobine livrée dans l'imprimante : Elle est 2 fois plus courte, 120 m au lieu de 240..!

Comble de malheur, le filament d'ABS "naturel" par exemple (on verra que c'est le meilleur), se trouve seulement en cartouches, donc plus cher qu'en bobine.

Pas de pitié pour les imprimeurs.

Filaments d'ABS ou de PLA

*****

L'imprimante est capable d'imprimer ces deux types de flaments, je n'ai jamais essayé le PLA.

http://www.additiverse.com/comment-choisir-son-filament-pour-son-imprimante-3d/

Ouverture de la cartouche

Après avoir tourné et enlevé le gros bouton blanc du centre de la cartouche pour la déverrouiller, il faut s'énerver un peu pour séparer les 2 parties car il y a quelque chose qui coince : Un ergot inséré dans une encoche.

En dehors d'empoisonner l'existence, ce système ne sert strictement à rien, il faut le casser pour s'en débarrasser.

Le petit bouchon blanc qu'il faut impérativement enlever sert à bloquer la rotation de la bobine.

A gauche, la flèche indique la cassure de l'ergot. Au centre, la flèche jaune indique l'encoche qui est restée, la flèche noire c'est la puce maudite.

A droite on voit le bouton de déverrouillage de la cartouche et le bouchon de blocage de la bobine qu'il faut enlever pour toujours.

Après avoir tourné et retiré le bouton de verrouillage il faut retourner la cartouche dans l'autre sens comme on le voit sur la vue du centre. Cela permet de positionner correctement le filament dans ses guides.

En somme ce bouton de verrouilage est "délicieusement" placé à l'envers...

Avant d'utiliser une cartouche, il faut la démonter et vérifier que le filament est correctement enroulé sur sa bobine, ce conseil est particulièrement judicieux à propos d'une cartouche déjà utilisée et sur laquelle on aurait repoussé rapidement le filament à l'intérieur pour ne pas perdre un temps précieux...

Grave erreur (expérience vécue...), qui peut conduire au blocage du fil.

Le filament bien rangé, doit être taillé en biseau (flèche).

Attention au positionnement de la puce si elle a été déplacée.

Trouver des filaments

Après quelques semaines d'essais et des petits tours sur le Web, deux questions se posèrent: C'était quoi exactement le filament "blanc" de l'imprimante et où trouver des bobines ou des cartouches XYZ ? Le site officiel ne propose rien à part des mises à jour du logiciel et la notice que l'on possède déjà...

Cela n'était pas si facile à trouver des filaments XYZ en ce début 2016, je dois vraiment être mauvais à tout.

La résolution du problème vint avec la découverte de ce site déjà vu à propos du plateau:

http://superpom.fr/shop/opencart/index.php?route=product/category&path=69

Ne sachant rien, j'achetais du filament XYZ de couleur "naturel", de couleur "blanc", de couleur "blanc neige" et de couleur "noir" tous en ABS. On se rappelle que dans une bobine "normale", la longueur du filament est de 240 m.

Je n'ai jamais essayé les filaments en PLA que l'imprimante peut également utiliser, j'ai lu que c'était moins bien mais sans pouvoir le vérifier.

Dans ce site on trouve des cartouches et des recharges. Une puce "qui sait tout" est affectée à chacune d'elle, il est indispensable de ne pas se mélanger les pinceaux avec ces puces, déjà qu'elles sont menteuses c'est bien suffisant.

C'est en comparant les filaments que j'ai vu que l'imprimante disposait initialement de 120 m d'ABS "naturel".

*****

Les essais de tous les autres filaments donnèrent clairement des résultats moins bons, cela ne veut pas dire qu'ils ne sont pas utilisables, mais si l'on souhaite obtenir des finitions plus soignées, il faut utiliser le "naturel".

De tout façon la très bonne finition n'existe pas avec ce type d'impression par fusion de filament.

Sauf avec des formes imprimables au 1/10, ou des formes simples que l'on peut poncer.

Changer le filament

Dans le menu "services" de l'écran de l'imprimante après avoir trouvé "decharg filamnt" on dit OK, on ouvre le capot supérieur et on laisse faire.

La température de décharge à 144° est beaucoup plus basse que les 214° de l'extrusion.

Quand l'écran affiche "dechargement retirer filament", on attrape le filament pour sentir qu'il se retire en l'accompagnant doucement.

Sur ce filament retiré on voit les traces de la roue dentée d'entrainement.

Dans sa bobine le diamètre du filament fait 1,75 mm.

Et il le peut se casser tout seul, c'est arrivé une fois..!

Avec la buse de 0,4mm, un filament extrudé fait en moyenne un diamètre de 0,48mm (entre 0,47 et 0,49...).

Pour placer un autre filament

Pour placer un filament rien de plus simple, il faut suivre les indications de la notice.

Après avoir fait passer le filament (flèche rouge), à travers les 2 guides prévus, il faut le pousser en butée jusqu'à l'entrée de la buse en poussant le bras de déverrouillage (flèche verte) si on est à droite de l'imprimante. Si on est placé à gauche, on tire comme sur la notice...

En sélectionnant la fonction "charger filament" on attend que l'opération se fasse quand la bonne température est atteinte. Il est rassurant d'accompagner discrètement le filament à la main pour vérifier que tout se passe bien.

Une vérification en sortie de buse doit montrer l'extrusion d'une certaine longueur de fil. Ne pas oublier le dispositif de maintien de la cartouche sur le chassis.

La spatule

Telle qu'elle est livrée, la spatule ne peut servir à rien d'autre qu'à gratter le plateau pour le nettoyer de sa colle car son extrémité et de forme carrée. En aucun cas elle n'est utilisable pour détacher un objet qui vient d'être imprimé, sauf s'il est mal collé.

Pour la rendre opérationnelle il faut la meuler en biseau très aigu et cela change tout. C'est de l'acier, il faut une vraie meule d'affutage.

Avant d'avoir eu cette brillante idée j'utilisais un couteau et dans certains cas j'ai vraiment cru que je n'y arriverais jamais...

Là, c'est royal, pas vrai Fripouille ?

C'est tout pour la spatule, affaire réglée. Deux autres accessoires sont fournis avec l'imprimante, des fils de nettoyage que je n'ai jamais eu besoin d'utiliser et une brosse en "cuivre" fabriquée en laiton... Cette brosse est utile pour nettoyer la "chaudière". Si on y pense...

Nous avons vu plus haut des images de la "chaudière". Version sale et version "propre"...

L'adhérence des pièces sur le plateau

C'est un gros problème pourtant très facilement résolu, il faut impérativement faire ceci :

Rien..!

Voici l'aspect de mon plateau, il est "sale", jamais nettoyé et ça marche.

Normalement, avant d'imprimer, on doit avoir un plateau propre et passer dessus une couche de la colle blanche en baton qui est fournie avec l'imprimante.

Quand l'impression est terminée on racle le plateau avec la spatule, on peut aussi passer un sopalin imbibé d'acétone et on recommence ainsi sans fin.

Le malheur c'est que parfois l'adhérence est médiocre et que la pièce se décolle en cours d'impression. Pour trouver des réponses on peut voir ce site:

http://www.primante3d.com/curling-29082016/

Je suis loin d'avoir essayé toutes les solutions préconisées, seulement un "jus d'acétone" qui n'a jamais donné satisfaction.

En fouillant dans les forums consacrés à la question, j'avais lu qu'un américain parlait de plateau "sale", mais sans vraiment y prêter une grande attention.

C'était une erreur car il se trouve que c'est vraiment une bonne solution.

*****

Il n'est pas possible de faire plus simple, on ne fait rien ou presque, pas de raclette, pas d'acétone. De temps en temps il est bon d'ajouter un peu de colle pour compenser peut-être des évaporations de matières. Quelles matières ? Sans doute un horrible mélange d'ABS et de vieilles colles cuites. On voit que la surface du plateau reste très rugueuse et que cette rugosité est certainement très favorable à l'adhésion.

Cette méthode qui paraît étrange est vraiment efficace et n'entraîne aucune nuisance visible sur la surface des pièces en contact avec le plateau.

Post production

Pour améliorer l'aspect des pièces qui sortent de l'imprimante il faut souvent supprimer le "Lit" et arracher les supports avec une pince. Le "Lit" en zig-zag est relativement facile à éliminer, il a heureusement remplacé le "Lit" monobloc de l'ancienne version XYZware 2.1.19.2 du 6/2/2017...

L'arrachage de ce "Lit" produit des défauts que l'on doit couper, limer, poncer avec les outils dont on dispose. Ce n'est pas toujours facile.

Sur l'image on voit mon vieux couteau à manche vert usé au delà du réel, affuté au fusil de temps en temps, pour travailler à l'ancienne.

La lime électrique à bande abrasive est très efficace quand il est possible de l'utiliser, attention de ne pas faire fondre l'ABS.

Le ponçage au papier abrasif découpé en différentes largeurs, pas toujours commode à manipuler, donne de bons résultats, les limes font ce qu'elles peuvent.

Les fraises cylindriques sont vraiment efficaces et en faisant attention on n'a pas tendance à creuser des cavités intempestives.

Le scalpel est utile pour les opérations chirurgicales...

Un autre outil est visible entre la lime électrique et la fraiseuse, c'est une lime à ongle électrique..! La voici en gros plan.

http://www.scholl.fr/soin-des-pieds/systeme-electrique-sublime-ongles/

Cette petite lime électrique au déplacement longitudinal (amplitude 2mm) est prévue normalement pour l'entretient des ongles. Elle dispose de trois têtes interchangeables avec des abrasifs différents. Seul le plus agressif peut à la rigueur, nous être utile.

En fait, il faut remplacer par exemple le plus fin, prévu pour polir, par un bon gros papier gris, anti-encrassant de 100. On décolle ce qui existe, on nettoie la colle résiduelle à l'alcool et on colle un morceau de papier à la colle contact néoprène.

Cette lime alimentée par pile (ou batterie NiMh) est disponible entre autre en Supermarché au rayon "Dames", elle n'est pas très puissante, elle ne fait pas de miracles, mais son utilisation est très agréable.

Si la pièce le permet, la lime électrique (à faible vitesse) puis un ponçage à la main, donnent un bon résultat.

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Travaux pratiques : Télécharger des fichiers

En tapant "fichiers 3 D" dans Google le 10 février 2017 il y avait exactement 499 000 résultats, on voit que les possibilités d'impression sont loin de manquer. Il est évidement très intéressant de pouvoir disposer ainsi à volonté et souvent gratuitement de fichiers que l'on serait, il ne faut pas rêver, incapable de faire soi-même.

La fusée de Tintin

Dans le cadre du projet purement expérimental visible en tête de page, la fusée de Tintin ("Objectif lune" et "On a marché sur la lune"), fut téléchargée ici:

http://www.yeggi.com/

Les objets présentés sont issus de différentes sources.

Le fichier de cette fusée est gratuit, créer un compte "yeggi" et taper "tintin rocket" dans la fenêtre de recherche.

Après le choix du fichier, cliquer sur l'image. L'emplacement du fichier dans la page peut changer.

Créer un compte "autodesk" pour accéder au téléchargement.

C'est un fichier compressé (6556861_Tintin Rocket.zip), qui est téléchargé. Faire un dossier "Tintin", placer le fichier (.zip) à l'intérieur et pour décompresser il y a quatre possibilités avec Windows 10:

- Clic droit, extraire tout, extraire (une autre fenêtre s'ouvre), double clic pour ouvrir le dossier (6556861_Tintin Rocket) qui s'affiche. On trouve le fichier (.stl) et dans "Mesh" un fichier (.obj). Après ces opérations, un autre dossier "Tintin Rocket" est inclus dans le dossier "Tintin Rocket"... C'est pas grave.

- Double clic sur le fichier (.zip), le dossier "Tintin Rocket" apparait, cliquer sur l'icone "Extraire tout", extraire. Après c'est la même manipulation que précédemment et le même dossier dans le dossier.

- Double clic sur le fichier (.zip), double clic sur le dossier "Tintin Rocket" qui apparait. On y trouve le fichier (.stl) et dans "Mesh" le fichier (.obj). En remontant l'arborescence les fichiers et le dossier disparaissent, pour éviter cela il faut faire des copier-coller de ces fichiers dans le dossier "Tintin".

- Clic droit, 7-zip, extraire ici, à côté de "Tintin Rocket.zip" apparition du dossier "Tintin Rocket" où se trouvent les fichiers (.stl) et (.obj). On peut les copier-coller dans le dossier "Tintin".

Avantage à 7-zip ?

http://www.7-zip.org/

A gauche la fusée est vue dans Netfabb, à droite sur le plateau de l'imprimante dans XYZware avant et après découpe.

Le fichier téléchargé fait 1,64Mo et après "réparation" dans Netfabb (croix rouge, Automatic Repair) sa taille passe à 333Ko.

Cette diminution de taille, dans ce cas, ne semble pas changer quoi que ce soit.

Les problèmes d'impression

*****

L'impression de cette fusée avec ses ennuis sans fin a été fort instructive.

*****

Les 2 éléments de la fusée sont disposés comme dans les images ci-dessus, ils sont imprimés en même temps.

Premier essai: ABS "naturel", hauteur d'ogive 30mm, hauteur totale 58mm, hauteur de couches 3/10.

On voit la pointe fondue et une ailette ratée sur trois (pourquoi une seule?). La qualité générale est médiocre. On observe aussi des ondulations d'une période supérieure à celle des couches de filaments, l'espace entre leurs crêtes est d'environ 1,3mm. Le traitement dans Photoshop fait paraître le résultat encore plus affreux.

Pourquoi cette impression est elle aussi mal réussie ? Impossible de le savoir, on ne peut que constater, faire des comparaisons en modifiant les paramètres, le type de filament, la taille des pièces et réfléchir à des "astuces" pour apprivoiser le Dragon...

Une chose est certaine, ces phénomènes sont obligatoirement thermiques, liés à des processus complexes de chauffage et de refroidissement.

Dans cette collection hallucinante les réussites sont rares, nous allons faire un tour d'horizon rapide.

Hauteur d'ogive (Z) 30mm, hauteur totale 58mm.

A gauche, une ailette fondue (encore une seule) et des ondulations importantes. Ensuite, sur le plateau de l'imprimante, en ABS "blanc", les ondulations sont épouvantables. L'image suivante montre l'effet d'une coque trop mince en 2/10, il y a un trou dans l'ailette, ABS "naturel". En numéro quatre, avec une densité de remplissage haute et une coque épaisse, c'est la catastrophe, tout est fondu, arrêt avant la fin.

Sur ces échantillons, le remplissage augmente de gauche à droite. Plus les objets sont remplis, plus ils restent chauds.

 

A gauche, un résultat exécrable avec l'ABS "Blanc" en couches de 1/10, curieusement la pointe serait presque convenable. Au centre, avec l'ABS "Naturel" en 4/10, bon résultat, sauf pour la pointe. A droite, on peut voir l'aboutissement d'une "optimisation" brillante...

En résumé, avec cette taille de 58mm, aucune épreuve n'a été parfaitement réussie, les principaux défauts sont :

- Une ou plusieurs ailettes fondues. Comment une seule ailette peut-elle être ratée ? C'est une énigme.

- Des ondulations de "second degré" qui donnent une finition horrible. Quelle explication ? Aucune.

- Des pointes tourmentées. Augmentation de température du sommet, il y a des traitements...

- Impossible de mettre des supports sous les ailettes, le logiciel refuse.

Pour tenter d'améliorer cette situation chaotique, voici quelques médicaments...

Avant cela il faut réaliser qu'avec une buse de 0,4mm, le filament extrudé voit son diamètre augmenter à 0,48mm quand il sort à l'air libre. En imposant des couches d'une épaisseur de 4, 3, 2 ou 1/10 de mm, celles-ci sont de plus en plus laminées par la partie plate de la buse. Cet écrasement du filament va se traduire automatiquement par une augmentation de sa largeur et par une certaine pression exercée sur les couches inférieures.

On imagine que les conséquences de ces phénomènes, difficiles à maîtriser, seront différentes selon les matériaux d'extrusion et bien sûr les réglages, les volumes, les tailles et les formes des objets à imprimer. Seuls les résultats obtenus permettre de supposer ce qu'il s'est vraiment passé, mais avec une très grande marge d'incertitude.

Avec ce type d'impression par fusion de filament, l'impression 3D est très loin d'être une science exacte.

Le "puits de chaleur"

*****

Ce "puits" c'est mon invention à moi... J'en suis fier..! Chez nous on dit aussi "Puy", comme Puy-de-Dôme. L'analogie est frappante entre l'extrusion d'une pâte chaude d'ABS capable de fabriquer un objet et la lave expulsée du cratère des volcans qui ont modelé les paysages d'Auvergne.

L'idée était de proposer à la pièce en construction un certain temps de répit entre ses couches d'ABS pour qu'elles aient le temps de se refroidir au lieu de fondre.

Pour cela la pièce est entourée d'une structure supplémentaire à construire.

Il faut donc accepter une perte de matière en quantité non négligeable.

Sur la droite, la pièce est en place dans son "puy"... La partie inférieure est plus grande après l'échec d'un cylindre simple comme celui de gauche.

Les dimensions n'ont pas changé, hauteur d'ogive 30mm, hauteur totale 58mm. Hauteur de couches 3/10.

 

Sur l'image de gauche.

Le modèle est présentable. On voit que la pointe est correcte et que les ailettes sont toutes réussies. Avec cet éclairage, les défauts sont moins visibles que ci-dessus.

Les ondulations sont restées surtout vers la pointe, un ponçage de cette pointe ne serait pas trop difficile.

Les deux pièces sont collées à l'acétone. Il faut veiller a un positionnement rapide car cela va très vite.

Sur l'image de droite.

En couches de 4/10, avec une qualité certes plus faible, le modèle est correct et les ondulations de la pointe ont presque disparu. Le "puy" des ailettes est cylindrique.

 

Avec cette taille de fusée, le "puy" fonctionne à peut près en 3 et 4/10 mais pas en 2/10 ou 1/10.

La "grande" fusée

*****

Pour tester l'influence de la taille une "grande" fusée a été imprimée, son ogive fait 36mm de haut et sa hauteur totale 67mm.

(Au lieu de 30 et 58mm)

A gauche, la "grande" en ABS "naturel" et 4/10. Elle est réussie sans "puits de chaleur". Finesse et ondulations acceptables.

A droite, en ABS "blanc", de la même taille, également sans "puy", toujours en 4/10, la qualité de surface est très inférieure.

Malgré l'absence de "puy", les pointes sont correctes.

A gauche, sur ces deux essais médiocres on voit les deux tailles, la petite en ABS "blanc", la grande en "naturel".

A droite, on retrouve la "grande" en ABS "naturel" de 4/10, enfoncée dans "la Terre". Le trou est fait au fer à souder.

Cette expérience permet d'apprécier l'influence considérable de la taille des pièces avec seulement 9mm de hauteur en plus.

Une grande fusée de 10 ou 15 cm ne poserait aucun problème, même en haute définition, en dehors du temps d'impression...

Alors pourquoi cet acharnement à faire des petites fusées ?

Tout d'abord, en modélisme on fait souvent des petites pièces, ensuite pour essayer de comprendre.

Voici un autre essai avec une autre méthode:

Les clones

*****

L'idée est la même que celle du "Puits", disperser la chaleur sur des objets multiples pour éviter d'obtenir des zones fondues.

Après avoir chargé un objet et choisi sa taille, cliquer droit dans la page de XYZware et choisir "Cloner l'objet", ensuite déplacer le clone sur la surface du plateau à l'endroit désiré. On peut faire autant de clones que nécessaire.

N'ayant plus beaucoup d'ABS "Naturel", le premier essai de "clones" du 16/3/17 a été fait avec du "Blanc".

Taille "petite", couches de 3/10, ABS blanc. On voit de fortes ondulations, mais ce n'est pas si mal.

Le trait sombre vertical sur l'ogive de gauche correspond au changement de couche, comme la buse monte d'un cran, cela se voit.

La qualité est faible, spécifique de l'ABS blanc, mais tout est réussi même les pointes, il y aurait quelques travaux de finition.

Autre essai en ABS naturel. Taille "petite", épaisseur 3/10.

Dans une disposition identique à celle du plateau on voit que les qualités ne sont pas égales..!

- A gauche c'est la meilleure qualité, presque pas de défauts, pointe réussie, ailettes sans creux ni bosses.

- Au centre on note quelques ondulations vers la pointe et l'amorce d'un creux sur une ailette.

- A droite, les ondulations sont accentuées sur la pointe, mais surtout il y a une ailette assez fortement déformée.

- Dans les trois cas on est assez loin des résultats du "puy" avec ses fortes ondulations.

- Le meilleur résultat est clairement à gauche, mais à gauche de quoi ?

Pourquoi ces trois clones sont-ils différents ? Je n'ai aucune réponse. Le résultat est là, c'est tout.

16/3/2017

Conclusions

*****

Les enseignements que l'on peut tirer de la construction de cette fusée sont nombreux.

- L'ABS "Naturel" donne clairement les meilleurs résultats. Tous les filament de couleurs semblent moins bons, j'ai essayé "blanc", "blanc neige" et "noir".

- Quand le résultat est mauvais, on peut tenter de diminuer la définition ou augmenter la taille ou les deux à la fois.

- C'est dommage de devoir augmenter l'épaisseur de couche d'un petit objet qui réclamerait au contraire une meilleure définition, mais c'est comme ça...

- Le "Puits de chaleur" est une possibilité de solution sans diminuer la définition ni augmenter la taille, mais il reste des défauts d'ondulations.

- Pour la "petite" fusée, ce sont les "Clones", au moins l'un d'entre eux, qui donnent le meilleur résultat.

- Certaines formes sont plus difficiles à imprimer que d'autres. La fusée est un exemple difficile au dessous d'une certaine taille, on constate qu'une augmentation modeste de sa taille de 58 à 67mm, soit environ 15%, produit une amélioration notable des résultats.

- Deux des fichiers d'exemples trouvés dans la mémoire de l'imprimante sont des leurres car ils sont particulièrement faciles à construire du fait de leurs flancs verticaux.

Le "3DPRINTER" me semble imprimé en 4/10 et le vase, très beau très fin, passe sans doute parfaitement en 1/10.

- Les détails fins et inclinés sont terribles à réussir dans certaines configurations, on l'a vu pour les ailettes de la fusée. Sans comprendre pourquoi.

- Pour des problèmes de diffusion de chaleur, on a vu aussi que l'on prend des risques en augmentant la quantité de matière comme l'épaisseur des coques et le remplissage intérieur, en nid d'abeille ou en carré.

- Le mode "Normal", épaisseur 3/10 est généralement bon mais n'est pas très fin d'aspect, il ne faut pas trop demander à ce système d'impression 3D par fusion de filament, c'est médiocre dans la plupart des cas.

Sauf vu de loin...

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"Fripouille", la grenouille

Je souhaitais également imprimer une grenouille "expressive", elle se trouve aussi sur le site Yeggy.

http://www.yeggi.com/

En cherchant "frog" dans la fenêtre de recherche, la grenouille blanche se trouva page 8, puis page 10... La liste change tous les jours.

http://www.yeggi.com/q/frog/8/

http://www.yeggi.com/q/frog/10/

On accède aux fichiers en cliquant sur les images.

Quand on est inscrit sur le site "3dupndown" la grenouille de gauche est là:

http://3dupndown.com/content/?pcode=cont_view&idx=6235

Les emplacements changent, la grenouille reste... Dans les deux cas c'est strictement la même.

Essais du modèle

*****

En observant le fichier, on voit que "Fripouille" est intelligemment faite pour être imprimée correctement, cela n'empêche pas les soucis...

- La forme est compacte et les éléments du corps sont rassemblés au maximum.

- La main droite est collée sur la bouche, la gauche repose sur le genoux. Les yeux sont placés verticalement sans porte à faux.

- L'un des pied est posé à plat et l'autre presque vertical. Tous les doigts des pieds et des mains sont joints. Le dos est droit. Tout va bien.

- Le dessous est plat, il n'y a pas besoin de "lit" de fixation, quand le plateau est suffisamment sale...

- Les angles que font la machoire inférieure et les jambes avec la verticale sont faibles, c'est bien.

Mais l'avant bras droit et surtout le bras gauche posent des problèmes.

   

A gauche : L'angle du bras gauche avec l'horizontale fait environ 28°, c'est très peu et le filament aura tendance à tomber dans le vide. A côté, on voit qu'effectivement le dessous du bras est fondu, que ce soit en couches de 3/10 ou de 4/10.

A droite : L'angle de l'avant-bras droit est encore plus faible (24°), on voit qu'a l'impression un défaut apparaît sous forme d'un voile collé au torse, assez facile à supprimer. L'anomalie est plus anodine du fait que cet avant-bras est placé très près du torse.

L'impression en elle-même se passe bien, "Fripouille" est très sage.

Hauteur 40mm, paramètrage "normal".

Vues de gauche, couches de 3/10, en vue de face, après quelque travaux de finition, le résultat est correct.

Par contre, le bras gauche est fondu à l'arrière. La main gauche et le genou sont bruns et pâteux. Pourquoi à cet endroit?

Vues de droite en 4/10, on ne retrouve pas les ondulation du 3/10 mais la qualité est moins bonne et l'arrière du bras gauche est toujours fondu.

Et avec des supports ?

Aucun intérêt, c'est pire, le bras gauche et le genou sont toujours fondus, les ondulations sont là et il y a beaucoup plus de travaux de finition.

La taille de ces "Fripouilles" de 40mm est-elle trop faible ?

Pas vraiment. Une hauteur de 50mm ne change presque rien, le dessous du bras gauche est encore fondu.

Il faudrait donc sans doute encore augmenter la taille, ou modifier d'autres paramètres, c'est sans fin...

Une solution définitive ?

*****

Pour éliminer radicalement les zones fondues et les absences de matière voici une solution radicale : Le Sintofer.

A gauche, c'est l'original déjà vu, en taille 50mm. Au centre pose de la résine. A droite après ponçage.

Le gros défaut, c'est que la réparation est de meilleure qualité que le reste, il n'y a aucune trace de filament...

Le Sintofer est une résine polyester deux composants à consistance épaisse (thixotrope), très utilisée en réparation automobile. Sa préparation est très simple: Avec une petite quantité de résine on mélange une très petite quantité de catalyseur. Dans le cas ou la dose de catalyseur serait trop forte on prend le risque d'une prise en masse du produit au moment du mélange..! (Situation vécue il y a très très très longtemps...)

On a compris que la polymérisation est d'autant plus rapide que la quantité de catalyseur est forte (et la température élevée). En se débrouillant bien on a le temps de mettre le produit en place puis de poncer, disons 15mn après. Ce ponçage est très facile, beaucoup plus que celui de l'ABS.

Je n'ai pas essayé de modifier d'autres réglages d'imprimante pour améliorer la qualité de "Fripouille".

On est loin de la qualité de l'exemple du site de téléchargement dont on ne connait ni les dimensions ni la machine d'impression.

Curieusement la "réparation" dans Netfabb ne change rien à la taille du fichier. Il réclame pourtant sa "Réparation automatique" dans XYZware.

Cette page bien documentée propose de nombreux sites de téléchargement. (2016)

http://www.aniwaa.fr/blog/les-meilleurs-sites-pour-telecharger-des-fichiers-pour-limpression-3d-et-fichiers-stl-imprimables-en-3d-en-2016/

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Créations de personnages

Les nano-sculptures

Pour faire ces superbes sculptures microscopiques il faudra au préalable penser à changer le matériel d'impression...

Taper "nano-sculptures" dans Google et cliquer sur "Images".

http://www.jontyhurwitz.com/nano/

https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/des-nanosculptures-nees-de-la-rencontre-entre-art-et-physique-de-l-infiniment-petit_108644

A gauche la sculpture est posée sur un cheveu. Le groupe du centre est placé à droite sur la tête d'une fourmi.

Tout cela est visionné avec un microscope électronique à balayage et à l'abri des courants d'air...

La fabrication ultra-rapide d'une maquette d'aéronef d'environ 1/10 de mm est visible ici:

https://www.youtube.com/watch?v=wThtfAtB5U8

Tout cela est absolument fantastique, mais revenons dans notre monde.

La Princesse aux pieds nus

Réaliser ses propres fichiers demandent du temps et de la concentration, ne jamais lâcher prise en cas d'ennui avec un logiciel, la réussite est une récompense des plus savoureuse qui apporte de grands moments de bonheur.

Ces créations de personnages qui ne sont pas faciles, sont l'occasion d'apprendre beaucoup de choses, ne pas manquer cette chance.

Plus que jamais la très bonne qualité ne sera pas au rendez-vous, mais on peut dire que l'impression est possible.

Plus haut, dans le chapitre "Logiciels", l'installation de "Daz studio" a été expliquée, voici son utilisation pour l'impression 3D avec un exemple possible parmi beaucoup d'autres.

Il est indispensable d'être inscrit, mais il n'est pas nécessaire d'être connecté pour utiliser le logiciel, cliquer sur la croix en haut à droite de "Welcome".

Pour commencer cliquer sur "Figures" de l'onglet 'Products" en haut à gauche, double cliquer sur "Genesis "3", cliquer sur "Figures", double cliquer sur "Genesis 3 female", la figure apparait en petite tenue avec les bras tendus et sans cheveux.

Cliquer sur "Hair" et double cliquer sur "Toulouse Hair" (on n'a guère le choix dans ces cas...), les cheveux se placent automatiquement.

Cliquer sur "Poses", double cliquer sur la pose 16, les cheveux restent en place, on obtient ceci:

Les icônes en haut de la fenêtre permettent déplacement et rotation, le zoom c'est la roulette de la souris.

La position des doigts

Pour faciliter l'impression des doigts, il est préférable qu'ils soient plaqués sur les genoux surtout si le sujet est petit, par exemple 90mm de haut.

Exemple: le petit doigt gauche n'est pas vu ici dans la bonne position. Modifier le curseur:

Onglet "Posing" puis "Genesis 3 Female" chercher "Left Pinky Finger Bend" dans la liste déroulante.

Les expressions du visage sont situées plus bas avec un départ de curseur de couleur rouge.

Pratiquement tout est modifiable sur le corps, positions et proportions.

Les éléments à modifier doivent être sélectionnés, par exemple pour faire tourner la tête il faut la sélectionner seule.

Les curseurs des modifications antérieures restent mémorisés après désélection et resélection.

Un clic gauche en dehors de la figure ou un clic droit "clear selection" désélectionne tout.

Un clic gauche sur le corps sélectionne tout, un second clic sur la tête la sélectionne seule.

*****

Ce logiciel est très complexe je n'ai fait que l'effleurer, c'est suffisant pour faire des impressions 3D.

Une poitrine réaliste

Le puritanisme américain tourne à plein régime, par défaut les seins sont mutilés...

Pour retrouver un aspect normal:

Onglet "Shaping", "Genesis 3 Female/Chest/Nipples. Pour changer le volume mammaire c'est avec Genesis 2....

Chez le coiffeur

Si cela vous tente, un clic droit sur les cheveux permet d'accéder à des sélections et des modifications.

Select Toulouse Hair/Shaping/Toulouse Hair et déplacer les curseurs.

Nous avons vu au chapitre "installation" qu'il existe des figures "Daz Studio" avec d'autres types de cheveux. Je n'ai pas essayé en "vrai".

De gauche à droite, vues dans : Daz Studio - Hexagon - Netfabb - XYZware.

Il semble que tout devrait bien se passer en utilisant la méthode décrite ci-dessous, même en supprimant le maillot...

Exportation dans "Hexagon"

Quand on est satisfait des modifications, cliquer sur "Files" en haut à gauche, puis sur "Send to Hexagon".

"Hexagon" s'ouvre et on trouve ceci:

Les doigts ne sont pas plaqués contre les genoux, c'est une faute au dessous d'une certaine taille, mais nous allons nous intéresser aux cheveux...

La flèche indique le mode de représentation : Surfacique lissé, normalement par défaut.

Traitement des cheveux

Les cheveux, c'est une certitude, sont en deux dimensions donc impossibles à imprimer sans leur donner de l'épaisseur.

Pour prouver la dimension 2D, après sélection des cheveux, "Sélection facette". Le survol d'une facette par le curseur la colore en bleu, un clic gauche la colore en jaune et des axes apparaissent, avec "Suppr" elle disparait et il n'y rien d'autre dessous, sauf la peau des oreilles. Ce sont bien des polygones plats.

Pourtant leur impression est possible sans transformation, avec les épaisseurs égales à zéro de 26 088 facettes..!

Même avec un résultat misérable, comment c'est possible ? Je ne sais pas.

Les cheveux en débandade de "La Princesse", avec une tête horrible sont au centre, l'ABS blanc aggrave la situation.

A gauche, Netfabb pousse des hurlements, visibles à juste titre sur l'image de droite. Si on tente de réparer, Netfabb se plante...

Il faut trouver autre chose.

Pour imprimer les cheveux

Un clic gauche sélectionne les cheveux, ils sont composés de 26 088 polygones, c'est beaucoup. Le corps ne fait que 17 000...

Dans l'onglet "Surfaces", choisir l'icône "Epaissir" (flèche), en cliquant sur la petite flèche blanche du bas afficher 0.038

Cette valeur de 0.038 peut varier légèrement au fil des saisons, parfois on note 0.042...

On peut essayer d'autres valeurs mais celle-ci ne vont pas trop mal.

Après avoir validé, on observe le résultat sur la figure de gauche ci-dessous, le nombre de polygones est passé à 69 984, logique c'est du 3D.

On a fabriqué des petites boites avec les cheveux.

En prime, on voit des pointes intempestives. Pour réduire ce nombre très élevé de polygones qui sont nuisibles, il faut "Décimer".

Pour décimer, dans l'onglet "Utilitaires", choisir "Décimer" (flèche) et taper 0.100 (ou 0.1...). Le chiffre chute à 13 146.

Sans décimer on obtient ceci, même après Netfabb. L'imprimante n'arrive pas à "digérer" le nombre énorme de 86 936 polygones.

Et cela se voit..!

Après décimation, il reste à enlever quelques pointes.

En principe on trouve une dizaine de pointes. Sélectionner le mode "Point" en haut à gauche (flèche), cliquer sur un point et taper "Suppr".

En faisant tourner le sujet (icône rotation), on enlève tout ce qui dépasse. Le nombre de polygones des cheveux tombe à 13 090.

Avec le corps on arrive à 30 126 polygones.

L'ordre de la séquence "Epaissir" puis "Decimation" n'est pas indifférent.

D'autres réglages peuvent donner ceci :

Rien n'empêche d'essayer d'autres réglages qui peuvent donner de bons résultats. Le gros problème des essais a résidé essentiellement dans les incohérences complètes du logiciel d'imprimante de l'automne-hiver 2017, avec obligation de toutes sortes d'expériences pour tenter d'éviter d'épouvantables erreurs de découpe.

Qui se passent de commentaires.

Je me croyais coupable, qu'est ce que j'avais fait, encore...

Changement d'échelle

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier_de_st%C3%A9r%C3%A9olithographie

"Il n'y a pas d'information d'échelle. L'unité de longueur est arbitraire".

Bien qu'il n'y ait pas officiellement d'échelle dans les fichiers (.stl), le logiciel de l'imprimante XYZware "voit" un objet trop petit.

C'est parfaitement normal que l'imprimante fasse son travail, car elle "sait" parfaitement qu'elle ne pourrait pas imprimer.

On notera que cette imprimante n'a aucune honte à inscrire des mm3 à la place des mm...

Netfabb "voit" également très bien les dimensions et son comportement est différent selon celles-ci.

Nous verrons aussi cela un peu plus bas et de façon éclatante avec Amapi.

Les réparations et modifications des personnages dans Netfabb

Impossible d'échapper aux vérifications et réparations de Netfabb. On trouve des problèmes avec les cheveux bien sûr, dont le réalisme laissera toujours à désirer (on s'habitue...), également avec les cils, trop fins, qu'il vaut mieux ne pas tenter d'imprimer, avec les yeux aussi car il y a deux options possibles : Avec ou sans globes oculaires.

Cela parait anormal mais l'option sans globes oculaires est la plus réaliste.

Anatomie de l'œil

*****

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C5%92il_humain

Daz Studio fabrique des yeux absolument parfaits.

Mais qui posent des problèmes en impression 3D.

Les yeux des sculptures

*****

La représentation des yeux a toujours causé des soucis aux sculpteurs : Comment représenter un regard ?

http://it-sculpture.blogspot.fr/2015/05/voir-autrement-les-sculptures-disabelle.html

L'iris et la pupille, généralement présents, sont figurés par différentes méthodes. Les cils sont toujours absents.

https://johnthompsonart.wordpress.com/tag/eye/

http://footage.framepool.com/shotimg/qf/247866398-piazza-della-signoria-david-contour-des-yeux-michelangelo.jpg

http://www.jamb.co.uk/blog/app/uploads/2016/11/IMG_2680.jpg

Un regard expressif peut être figuré par un orifice au niveau de la cornée, l'effet est meilleur avec des paupières épaisses et un globe oculaire en retrait.

Autrement on obtient un regard mort, même s'il est anatomiquement juste, comme sur la dernière image.

L'option sans globes oculaires

*****

En conservant la taille initiale du personnage (7.029 - 9.464 - 7.336 en principe) Netfabb va supprimer automatiquement les cils, les globes oculaires, les pupilles, différentes anomalies au niveau des cheveux et également les dents...

Cette taille par défaut, considérée comme petite par certains logiciels, va donner facilement ce résultat au niveau des yeux.

Il n'y a rien d'autre à faire que de cliquer sur la croix rouge et suivre la procédure déja expliquée au chapitre "Netfabb".

Malgré l'absence de globes oculaires il reste une cloison derrière l'orbite normalement vide, on verra pourquoi après "dissection".

Sur la vue de gauche on voit déjà un regard. C'est plus net à droite après l'action d'une fraise boule de 1,2mm de diamètre, on voit des yeux.

Le regard s'affirme après passage d'un foret de 1,2mm actionné à la main. C'est peut-être une solution.

La hauteur de la tête entre menton et cheveux fait environ 34mm.

Dans XYZware la découpe en 2/10 montrait déjà le regard.

L'option avec globe oculaire

*****

Il faut programmer un personnage de "grande taille" (74.715 - 100.000 - 78.00) comme ceci:

Après sélection totale, inscrire 100 sur la colonne des Y sans oublier de cocher "Conserver les proportions".

Le résultat sera complètement différent avec Netfabb, on va conserver les globes oculaires et aussi les cils qui peuvent être enlevés si on le souhaite.

Cliquer sur la croix rouge, le modèle bascule et devient bleu avec les anomalies en jaunes.

Exécuter "Automatic repair", "Default repair", sans cliquer sur "Apply repair", les cheveux et les dents sont réparés, les globes oculaires et les cils restent.

Cliquer droit assez loin en dehors de la figure pour pivoter autour de "Y", plus près pour pivoter autour de "X" ou de "Z".

Zoomer avec la molette, déplacer la figure sur l'écran en cliquant droit tout appuyant sur "maj".

Se rappeler qu'en cliquant sur les couleurs des axes en bas à gauche on a des orientations précises.

Il faut s'habituer à la manoeuvre pour orienter correctement la figure et voir le visage dans la position souhaitée.

A gauche, c'est avant "Automatic repair", à droite c'est après.

Pour supprimer les cils : clic droit dans un cil, "Select this shell", les cils deviennent verts, "suppr" au clavier.

"Shell" c'est une coquille. Normalement tous les polygones "cils" devraient donc être sélectionnés, mais ce n'est que rarement le cas, alors on procède en deux fois pour chaque groupe de cils...

Pour arriver à ce résultat ou seuls les globes oculaires sont conservés.

C'est très beau en images, mais après découpe dans XYZware on a du mal à reconnaitre des yeux.

Et après impression on ne voit pas l'ombre d'un regard.

Pour cette raison il est préférable, en tout cas pour des tailles de têtes de 34-38mm ou plus petites, d'enlever les globes oculaires.

On aura des cavités nettement plus réalistes. Sans pour autant obtenir des miracles de finesse.

Dissection numérique dans Netfabb

*****

Pour comprendre la structure des yeux dans les personnages de Daz Studio il faut faire une autopsie... C'est très facile avec Netfabb.

Voici les différentes étapes :

Après section de la tête et suppression du corps, pratiquer une section longitudinale (Z) au niveau du nez, le volume se referme automatiquement.

Cliquer sur la croix rouge, le modèle bascule et devient bleu avec les anomalies en jaunes, orienter correctement la tête et faire un clic droit sur la surface latérale "Select this surface". La surface devient verte, on peux la supprimer (Suppr), on voit alors l'intérieur de la tête et son anatomie.

Outre la langue et les dents on découvre la structure de l'œil et peut être un résidu de cerveau...

En grandisant la zone on trouve ceci : En (1) c'est le globe oculaire, en (2) c'est l'iris et en (3) la pupille.

La paupière supérieure est en (4). En (5) se sont les cils supérieurs, les inférieurs sont en (7) et la cornée en (8).

Etape suivante : Après "Automatic repair" pour supprimer les cercles jaunes.

Le globe oculaire et les cils sont là, on peut les supprimer en utilisant un clic droit et "Select this shell".

En essayant de supprimer le globe avec "Select this surface", on obtient des complications...

Invraisemblables..!

Il reste ensuite à éliminer l'iris et la pupille. On retrouve l'orbite vide sans globes oculaires.

Que reste t-il quand on a tout enlevé ?

En (1) c'est la paupière supérieure, en (2) la mystérieuse membrane et en (3) ce que l'on peut appeler l'orbite vide.

En allant voir derrière on découvre une forme en tronc de cône qui ferme l'orbite avec le fond (4).

Celui de la membrane mystérieuse.

Ce qui termine la "dissection".

On a tout compris...

Selon l'éclairage du "studio", l'appareil photo (du téléphone...), donne des résultats divers, parfois relativement flatteurs.

Section longitudinale du visage

Netfabb fait ça très bien sur deux axes.

Etant donnée la complexité du fichier, après sections et réparations, il reste 339 erreurs.

Sur "XYZware" on obtient ceci avec la réparation automatique désactivée de la version 2.1.16.4 de XYZware du 14-11-2016.

L'impression en 3/10 n'est pas fameuse. Avec leurs globes oculaires, malgré une taille déjà grande, les yeux sont presque invisibles.

Une fraise boule actionnée mécaniquement à vitesse réduite pour éviter de fondre l'ABS, avec beaucoup de précautions de positionnement pour ne pas déraper et faire loucher le sujet, fait apparaître un regard.

La hauteur du visage entre le monton et les cheveux est de 65mm environ. Diamètre de fraise : 1,8mm.

Quand la réparation automatique était activée, avec la version 2.1.16.4 les erreurs étaient gigantesques.

Avec des supports, l'impression donnait ceci:

L'apparition d'une oeuvre étourdissante de surréalisme...

La suppression des cils avec Hexagon

Pour se compliquer davantage la vie, mais perfectionner encore ses connaissances, on peut également faire ceci:

Pourquoi utiliser Netfabb qui fait le travail tout seul?

Dans le fichier "Hexagon", on voit très bien les cils en zoomant.

Nombre de facettes : 27+18=45 x 2 faces=90 x 2 yeux=180. En cas d'erreur on enlève la peau...

Cela parait facile mais aïe aïe, avec l'outil facette (en bleu) l'image devient blanche, beaucoup moins visible.

En survolant une facette avec le curseur elle devient bleu. En cliquant elle devient beige avec des axes et peut être supprimée (suppr).

Vérifier souvent en cliquant sur cette boite (polygone) :

Tant qu'a faire, supprimer les 2 faces, bien que la deuxième ne serait pas imprimée puisque le volume est ouvert. Mais Netfabb la voit...

Quand c'est terminé c'est beau comme une statue de marbre...

Bonne chance avec les dérapages éventuels...

Poser 4

https://fr.wikipedia.org/wiki/Poser (dernière version 2015)

Avec l'ancien logiciel Poser 4, j'avais obtenu une belle impression avec des cils. Aucun soucis avec les cheveux.

Le logiciel était simple et convenait parfaitement pour l'impression 3D.

Mais il fonctionnait mal avec Windows 10. Dommage, le réalisme du visage et des cheveux étaient excellents.

Daz studio à gauche (3/10, hauteur 65mm), Poser 4 à droite (2/10, hauteur 55mm).

Je ne connais pas les versions postérieures.

http://my.smithmicro.com/poser-11.html (Poser 11, 130$...)

http://poser.fr.downloadastro.com/ (Blocage par l'antivirus : Repaire de virus)

http://poser.fr.malavida.com/ (Poser 9, version d'essai impossible à installer sur Windows 10)

La Princesse Lola est un peu intriguée par la fusée de Tintin.

Les ombres aussi sont belles...

Ma théorie de départ était de tenter très vite, après les premiers essais élémentaires, des modèles personnels compliqués de façon à avoir le maximum de difficultés, aussi bien logicielles que matérielles et essayer de récolter ainsi un maximum de renseignements.

J'ai été servi et appliqué consciencieusement le proverbe Shadok déjà evoqué:

"Plus ça rate plus ça a de chance de marcher"

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Créations d'objets avec Amapi 6

Réglages et précautions

On se rappelle qu'avec Amapi 6, il ne faut pas tenter de "Résoudre les problèmes de compatibilité" en choisissant le mode Windows XP.

Il ne faut rien toucher.

*****

Avec Amapi le mode absolu est indispensable pour avoir un point de référence fixe, c'est la règle en dessin industriel où les axes sont toujours tracés.

Après l'ouverture du logiciel (Voir la table des matières), cliquer sur "Préférences" > "Interface" (Image de gauche).

Pupitre activé, cocher "Atelier" et "Table" (les objets sont posés dessus). Vous pouvez choisir "Anglais"...

Dans "Préférences" > "Unités", cocher "Mode absolu" (flèche rouge), ce mode restera mémorisé.

En décochant "Mode absolu", on est en mode relatif utile pour des objets "artistiques".

 

Quand cette icône est visible on est en mode "perspective", il est possible d'orienter l'image sur les 3 axes. En cliquant dessus on passe en mode "plan" l'image ne peut plus basculer et cette icône apparaît, en cliquant dessus on repasse en mode "perspective".

"Positionnement automatique des axes" (flèche noire) est coché par défaut, il faut le laisser.

L'option "Graduations fixes" ne semble pas vraiment utile.

A gauche de "Préférences" il ne faut pas bricoler dans "Fenêtres", ça ne sert à rien et ça casse tout..!

L'option "Fixer"

*****

Le bouton "Fixer" du menu déroulant "Préférences -> Unités (sous la flèche rouge), offre la possibilité de positionner le zéro sur n'importe quel point de la page. Exemples:

Au départ, un rectangle initial (blanc cassé, flèche rouge) avait été tracé avec son point zéro en bas à droite en (1).

Les traits blanc qui dépassent sont des morceaux de grille...

 

Image de gauche : Après avoir coché la case "Fixer" du menu déroulant "Préférences -> Unités", le menu flottant de coordonnées apparait et on peut choisir un nouveau point zéro avec TAB en entrant numériquement les nouvelles coordonnées, ou en cliquant un point quelconque de l'écran, ou enfin en faisant par exemple (maj+clic) sur le point (2), etc.

Sur l'image de droite, le point zéro passe en (3), un cercle est en cours de tracé à 5mm des bords.

Quelle est la hauteur de la table au dessus du sol ?

****

Ce n'est pas une question essentielle, c'est seulement par curiosité...

 

En vue XY, mode plan, à gauche, on voit l'objet avec sa boule comme un trait bleu. Son plan est effectivement positionné à zéro.

À droite, on voit que les axes sont placés à 127mm de ce zéro, bon... Pourquoi pas?

En fait, cela fait 5 pouces et il y a 12 pouces dans un pied, trop facile...

http://www.imedias.pro/cours-en-ligne/graphisme-design/relation-equivalence-pouce-centimetre/equivalence-pouce-centimetre/

Amapi, logiciel français ancien, était déjà contaminé...

Finalement le plateau de la table est positionné à 187mm du sol, soit 7 pouces et 3/8 de pouce, c'est "étudié pour"...

Et les curieux sont satisfaits.

La quatrième palette

*****

Si par "hasard" une quatrième palette d'outils venait à apparaître avec ses possibilités d'animation et d'éclairage, on voit ces icônes:

Et on constate avec surprise (quand on n'a pas lu la notice...), que cette palette semble impossible à éliminer, mais pas de panique, il suffit d'appuyer sur la barre d'espace...

Pour activer en permanence cette quatrième palette, aller dans "Préférences" > Interface > Activer la Palette Assistante.

En cliquant sur la caméra la quatrième palette apparaît et la barre se modifie.

En cliquant sur la plume les outils traditionnels reviennent.

On peut garder cette quatrième palette en permanence, je ne l'ai jamais fait et crée seulement un unique essai d'animation.

Qui fonctionne parfaitement, l'outillage se trouve dans "Animation".

Malgré sa simplicité apparente ce logiciel a de nombreuses fonctions, je ne suis pas sûr d'avoir tout essayé et en plus j'ai dû oublier pas mal de choses.

En cas de grosses difficultés on peut redémarrer Windows (*) et ça marche, sauf si les anomalies sont occasionnées par l'opérateur lui-même..!

(*) Redémarrer ne veux pas dire arrêter l'ordinateur puis le remettre en marche, c'est cliquer sur l'option "Redémarrer" de la barre des tâches.

Avec Amapi la réussite sera au bout du chemin après seulement quelques déboires pendant les premiers jours premières semaines.

On a des gestes lents, on se méfie de tout et on réfléchi avant chaque action, tous les sens en éveil.

"Edition - Annuler" peut sauver la situation. Sauvegarder souvent avec des noms différents.

Ne pas hésiter à relancer le logiciel après un dessin, surtout si c'est raté..!

L'ouverture d'Amapi ne prend que très peu de temps.

"On réfléchi d'abord, on clique après"

Vieux proverbre Chinois...

Commencer impérativement par faire au moins les premiers exercices de la notice avec Amapi 3.

Même si certaines règles sont différentes.

Après on devient moins bête.

Ce logiciel n'est qu'une proposition misérable, on peut aussi travailler avec Blender et beaucoups d'autres...

Tous plus modernes, tous plus puissants et tous plus en anglais.

Ne pas oublier les logiciels Dassault Systèmes qui redonnent un peu de panache à notre pays.

https://www.3ds.com/fr/produits-et-services/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dassault_Syst%C3%A8mes

Si on a les moyens...

Amapi est réellement attachant, on doit le traiter comme un ami, dialoguer avec lui et essayer de le comprendre. Il répondra et on aura le bonheur intense de pouvoir créer soit-même son propre monde virtuel. Plus encore, grâce à la magie de l'imprimante 3D ce monde prendra réalité.

Le Créateur n'a pas procédé autrement...

Etant donné son âge canonique, 20 ans en 2017 c'est très vieux pour un logiciel, il faudra lui pardonner certaines petites anomalies de fonctionnement en rapport surtout.avec l'impression 3D. N'oublions pas qu'en 1997 personne ou presque ne connaissait cette technologie.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Impression_3D

En savourant le plaisir de chercher et de trouver, je reste très lié avec mon vieil ami et considère qu'il n'est pas responsable de ses erreurs.

Quand un défaut est découvert, après avoir vérifié que le dessinateur est hors de cause, il faut essayer de contourner le problème jusqu'à la réussite.

Voici la description de certaines anomalies et les remèdes qu'il faut appliquer.

Les malédictions booléennes de découpe

Il est encore là et se mêle de tout.

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Les opérations de découpe sont qualifiées de "booléennes", on trouvera une explication très claire dans la notice de Blender:

http://blender.doc.fr.free.fr/lecture_ouverte/modules/icontent/index.php?page=71

https://wiki.blender.org/index.php/Doc:FR/2.4/Manual

****

   

Ces images montrent l'exemple très simple d'une plaque carrée de 10mm de côté percée d'un trou de 8mm. Les 2 images d'Amapi à gauche indiquent un résultat parfait mais à droite, on voit que Netfabb découvre un problème, la couleur est marron.

C'est quoi ce problème ?

****

Après une longue incompréhension de ces anomalies de découpes qui me paraissaient fâcheusement aléatoires, voici les conditions de leurs apparitions et le remède simple normalement imparable qui est proposé.

Grâce à l'action de mon Ange Gardien. Il paraît que nous en avons tous un, mais il est vrai qu'ils sont souvent débordés...

*****

L'exemple qui suit va permettre de décortiquer le problème et de trouver une solution très facile. Voyons les difficultés posées par la fabrication d'un simple tube de 30mm de longueur, d'un diamètre de 10, percé d'un trou de 8, avec une découpe booléenne.

Comme pour la plaque ci-dessus, on va constater la même anomalie en (stl). Il faut essayer de changer progressivement quelque chose, ce sera le diamètre du trou en gardant la même dimension extérieure.

Le premier essai va consister à créer un trou de 2mm au lieu de 8.

 

Aucun problème, à droite Netfabb est d'accord.

Déjà, on peut soupçonner que la taille des objets a de l'importance.

Avec un trou de 4mm c'est encore bon, mais à 6mm cela ne fonctionne plus, c'est très ennuyeux.

 

Donc, très logiquement un trou de 8mm ne peut pas donner un bon résultat. C'est le cas.

 

Le remède sera d'augmenter les dimensions de toutes les pièces avant la découpe, et ça marche..!

Déjà, en multipliant toutes les dimensions par 2, avec un trou de 6mm c'est bon.

 

Il suffit ensuite de diviser le résultat par 2 pour avoir la taille prévue.

En appliquant le même coefficient multiplicateur pour un diamètre intérieur final de 8, c'est raté.

 

Il faut alors appliquer un coefficient plus grand, rien de plus facile.

Multiplication des dimensions par 10.

 

Tout va bien, il suffit ensuite de diviser par 10.

Et c'est toujours bon.

Y a t-il des limites au système ?

*****

Apparement non, mais avec un trou de 9,6mm on va se rapprocher d'un rapport de 1 entre les 2 pièces.

Avec une multiplication par 10 le résultat n'est pas correct, il faut faire l'essai de multiplier par 100...

C'est à dire faire un tuyau d'un mètre de diamètre..!

Et c'est bon, Netfabb témoigne des bonnes dimensions finales avec son tableau de valeurs.

Après division par 100, l'épaisseur de paroi fait 2/10. Inutile d'aller plus loin, à l'impression il ne resterait plus rien..!

Ainsi, en cas de problème de découpe, la taille des deux pièces est déterminante.

Le rapport de taille entre ces pièces est également à prendre en compte.

Quand on a un simple tube à dessiner il est plus simple d'extruder un cercle et de lui donner de l'épaisseur, on verra ça.

Nous avons vu des proportions intérieures/extérieures comprises entre 20 et 96%. Plus on se rapproche d'un rapport de 1 plus les pièces doivent être grandes au moment de la découpe.

Ainsi, ce remède est simple, on dessine la pièce en 3D, sans procéder aux opérations booléenes de découpe, puis on sauvegarde ce fichier non terminé. Ensuite on applique la découpe et on fait une sauvegarde en (stl) que l'on vérifie dans Netfabb.

Si le résultat est bon, c'est terminé. S'il ne l'est pas on revient en arrière dans Amapi (Edition/Annuler), on groupe tous les objets, on les agrandit d'un facteur de 10 (par exemple), on refait les découpes et une sauvegarde en (stl). Si Netfabb est d'accord, on divise la taille du fichier par 10 et c'est terminé.

Voici le détail de ces opérations plus simples à faire qu'a décrire.

La disposition des dessins sur la page sera facilitée en reprenant le petit carré et son cylindre

*****

Pour modifier la taille des pièces elles doivent êtres groupées: Utilisation de l'outil "Grouper"

   

A gauche les objets sont séparés, au centre avec l'outil "Grouper" les objets deviennent blancs, puis bleus-verts quand on quitte.

Le cylindre avait été déplacé vers le bas avec la main (contrainte verticale avec un appui sur la barre d'espace).

Si l'icône "Grouper" ne fonctionne pas, cela arrive, on peut utiliser "Majuscule".

Mais il est grandement préférable de cliquer sur un fantôme ....

Ensuite on s'échappe et "Grouper" repart..!

L'objet sélectionné est bleu-vert avec une petite boule blanche.

Pour agrandir > outil "Dilater" > "Tabulation" une fois > taper la valeur de X souhaitée, par exemple multiplée par 10.

   

Deuxième "Tabulation" > Y et Z sont multipliés automatiquement par 10. On a tendance à appuyer une troisième fois...

On conserve les proportions en ne faisant rien. En touchant la barre d'espace on peut imposer des contraintes d'axes.

La croix blanche est un point de référence qui peut être changé en cliquant droit dessus.

L'icône "Voir tout" montre à droite, une image 10 fois plus grande, mais de même taille apparente.

   

Après dégroupage avec cette icône, et sélection du cylindre, l'outil "Découper" procède à l'opération de perçage en cliquant sur la boite jaune.

En divisant les dimensions par 10 on retrouvera la taille prévue. OK avec Netfabb.

Rien n'empêche de travailler en centimètres > Paramètres > Unités. Il n'y aura normalement plus de problème booléen.

Mais, habitué au millimètres, je perds la notion des valeurs et je touve cela perturbant.

Faire un trou de 0,2cm avec un foret de 0,2cm ça ne va pas du tout.

Ou alors 3/32 de pouces à la rigueur....

Soyons magnanimes en raison du grand âge d'Amapi...

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Première expérience : un "bras de drone"

L'exercice a pour but la modélisation et l'impression d'une pièce simple baptisée "bras de drone", d'un usage fictif mais pas impossible, à condition de tout changer et d'ajouter d'autres éléments faits de la même façon pour obtenir une bonne rigidité mécanique.

Cette pièce a été faite avec des dimensions précises, nous en verrons les cotations comme sur un dessin industriel classique.

Dans le cahier d'atelier, un dessin sommaire sera déjà gribouillé...

Il peut ressembler à ça..!

Ce sont les principes du dessin qui comptent, pas cette pièce en elle-même qui ne vaut rien.

Voici la splendeur imprimée de cet objet d'extrême sophistication ...

On distingue:

- Un parallélépipède rectangle avec trois trous cylindriques, deux orifices carrés et un triangulaire.

- Un cylindre et cinq trous cylindriques.

Cette forme est très simple, mais pour des amateurs comme nous il ne faut jamais sous-estimer les difficultés.

Pour terminer il sera indispensable de percer les petits trous avec un foret du diamètre prévu.

Nous verrons pourquoi.

Avant de commencer le dessin

Après les réglages et précautions décrits en tête de chapitre, mode "perspective" taper (5) au clavier pour passer en vue de dessus puis taper une seule fois sur la flèche droite de ce clavier pour pivoter à l'horizontal.

Passer ensuite obligatoirement en mode plan en cliquant sur cette icône

Un geste de curseur de souris vers la droite de l'écran, change de palette d'outils (trois palettes). J'ai toujours trouvé géniale cette manoeuvre extrêmement simple et pratique. C'est une exclusivité unique de ce logiciel très inventif.

Au départ, après avoir choisi un outil, le point zéro est visualisé par deux axes gradués visibles au centre de la page, mais cela n'est pas caractéristique du choix "mode absolu", en "mode relatif" on voit la même chose.

Avec l'outil "Plume" voici le tracé d'un cercle centré au point zéro d'un rayon de 100mm. Le choix de la plume ouvre le menu de dessins 2D.

En appuyant sur "échapp" on annule l'action en cours. Si la palette d'outils 2D reste "coincée" cliquer 2 fois sur la serrure (flèche).

Si un outil reste bloqué sur la page > Vue > Réafficher. Si ça se trouve c'est pareil pour la palette 2D et tout ça c'est pas "Lui"...

La touche "majuscule" permet "l'aimantation" du viseur de la souris sur un point précis.

Sur cette image le cercle n'est pas encore validé, il n'a pas de points.

L'axe X est rouge, l'axe Z est bleu. L'axe Y est vert, non visible ici car il est perpendiculaire à ce plan.

Sur l'image des éléments ont été déplacés pour prendre moins de place. Le mode "Polyédrique" (POLY), est présent par défaut.

Le réglage des axes méritent quelques explications pour surmonter certaines embûches qui disparaissent rapidement quand on passe en "mode intuitif", le mode inscrit dans les gènes d'Amapi...

Ces obstacles sont de deux sortes: Il faut arriver à se rendre compte des valeurs de l'échelle des axes et prendre conscience que ces axes très visibles se déplacent dans la page même en "mode absolu", en fonction des tracés effectués.

C'est déconcertant au départ, mais cela ne change en rien la position du point zéro fixé à l'origine.

Les modifications de graduations des axes ne peuvent se faire que si un outil est sélectionné.

En cliquant sur "Voir tout" si l'objet est petit (10x10) les graduations changent automatiquement.

Quand les axes sont visibles, par exemple avec la "plume" a condition d'avoir sélectionné la figure géométrique 2D à exécuter, en pressant (+) on augmente le nombre de points, donc le nombre de positionnements possibles sur les axes mais... ceux-ci ne montrent pas obligatoirment un changement visible..!

Cela dépend du zoom, du grossissement appliqué au dessin, mais on sent très bien les "crans" de positionnement en manipulant un objet, par exemple le cercle.

Les valeurs possibles de l'échelle des axes sont les suivantes : 1/100 -2/100 - 1/10 - 2/10 - 1mm - 5mm - 10mm - 50mm. Comme c'est une ampleur de mesure très importante, on conçoit que l'affichage ne peux pas être fixe et qu'il dépend du grossissement appliqué. On peut aller très loin dans l'affichage des graduations avec un zoom fort.

Par défaut, la valeur de départ du pas des graduations est de 10mm. En appuyant une fois sur (+), on obtient un pas de 5mm comme ci-dessous.

L'affichage des mesures se fait au "pied à coulisse", à voir plus bas :

En résumé, pour changer de graduation, il faut construire quelque chose, pour cela saisir un outil (et une figure dans le cas du 2D) et observer les axes et les chiffres dans la fenêtre en bas à gauche.

Avec la touche "Tabulation" du clavier (les 2 flèches opposées en haut à gauche) on accède aux valeurs numériques: 1 appui pour X, 2 pour Y, 3 pour Z, un quatrième appui revient sur X. On remarque le "point américain" à la place de la virgule.

Tabulation, l'arme fatale d'Amapi...

................

Pour supprimer un objet sélectionné : "Suppr" au clavier.

On sélectionne tous les points d'un objet avec un lasso qui remplace la baguette en cliquant droit.

Le dessin

****

Pour faire le dessin "Bras de drone" visible ci-dessous : Taper (5) > Flèche droite une fois > Passer en mode plan en cliquant sur cette icône > Taper (3) un certain nombre de fois pour zoomer > Outil "plume" , choisir le rectangle > Taper 1 fois sur (+) les échelles d'axes affichent 5mm. J'ai trouvé pratique pour cette pièce de placer le point zéro en bas à droite. Positionner le viseur (qui remplace la baguette), au point zéro, vérifier que c'est bien le cas sur le tableau numérique et cliquer.

On se rappelle qu'au départ les graduations étaient espacées de 10mm et qu'en appuyant une fois sur le (+) du clavier on était passé à 5mm, en appuyant une autre fois on passerait à 1mm, etc. Pour revenir en arrière on appuie sur le (-).

Après avoir cliqué sur le zéro (positionnement automatique - vérifier le tableau de valeurs), étaler le rectangle en haut à gauche en surveillant les valeurs numérique, se caler sur -100 et -30 et cliquer (ou "Tabulation" et inscrire les valeurs). Le rectangle se trace en bleu. Valider avec "Entrée".

Cliquer sur cette icône (voir tout) pour agrandir le rectangle.

Sans quitter la "plume", choisir l'outil "Cercle" pour tracer les trous placés à droite, choisir le centre en bas à droite à 5mm du zéro > choisir le rayon > Tabulation> Taper 2 pour un trou de 4mm de diamètre > Valider avec Entrée.

Choisir ensuite le nombre de points du cercle, par défaut il est de 8, en tapant (+) ou (-) on le change à volonté, choisir des chiffres pairs, 12 dans ce cas, mettre davantage de points quand le cercle est grand, valider avec Entrée.

Les axes se calent au centre des cercles ou par exemple comme ci-dessous, mais le point zéro ne change pas d'emplacement.

En gardant une graduation de 5, la suite des éléments peut se tracer sans difficulté. A gauche, le cercle bleu-vert avec sa boule blanche est sélectionné.

Ne pas oublier "l'aimantation" (majuscule), pour positionner correctement un nouvel élément.

Cotations

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L'affichage des mesures est fait au "pied à coulisse" :

Avec le viseur on clique sur un point, puis sur un autre, ça marche tout seul.

Différents outils sont prévus, il faut les essayer.

En quittant le "pied à coulisse" pour faire autre chose, les cotations disparaissent. En principe, elles reviennent en prenant à nouveau le "pied à coulisse", si ce n'est pas le cas il y a un problème. Apparemment la seule solution pour le corriger est de redémarrer l'ordinateur, nous avons déjà vu ça plus haut.

En septembre 2017, après toutes les mises à jours de Windows 10, je n'ai plus constaté de problèmes depuis longtemps.

Les cotations sont sauvegardées avec le fichier (a3d) en reprenant le pied à coulisse. Il est temps de passer à la troisième dimension.

Sauvegarder ce fichier.

Exemple simplifié de construction 3D par extrusion

Pour extruder, c'est à dire transformer un objet à deux dimensions en objet 3D, passer en mode "perspective" en cliquant sur cette icône:

Celle-ci va s'afficher basculer ensuite le plan de travail en avant avec la flèche "descendre" du clavier de façon à pouvoir excercer une contrainte sur l'axe vertical (Y). Les axes ne sont plus visibles, mais ce n'est pas utile car on les "sent"...

Sélectionner un objet avec la baguette (couleur bleu-vert et boule blanche) > Prendre l'outil "extrusion" > soulever un point de la figure> Barre d'espace (une fois) pour passer en contrainte verticale, soulever jusqu'à une certaine hauteur > Tabulation 2 fois (Hauteur) > Taper la valeur souhaitée. En tapant "Entrée" 2 fois, des traits rouges apparaissent, ils incitent à fermer l'objet, c'est fait en tapant "Entrée" une troisième fois.

Au lieu de taper "Entrée" une troisième fois, on peut cliquer sur chaque trait rouge ou sur l'un d'eux pour faire une boite ouverte sur une face (mais sans épaisseur). Pour que l'objet reste ouvert on n'appuie pas sur "Entrée" et on ne clique pas, on envoie simplement la baguette à droite de l'écran.

On vérifie les extrusions en appuyant sur "Entrée" pour appliquer une texture. L'image colorée disparaît en envoyant à nouveau la baguette à droite de l'écran.

Les dimensions d'un objet sélectionné s'inscrivent en cliquant sur le point d'interrogation:

Dans ce cas la sélection est un parallélépipède rectangle de 50x6x20mm

En gardant la main sur "Extrusion" on peut faire toutes sortes de formes seulement avec la souris sans être obligé de passer par la case "Tableau de valeurs" mais en surveillant les dimensions.

Pourtant le "Tableau de valeurs" est la méthode la plus sûre, nous allons voir pourquoi avec la suite.

Suite du "Bras de drone"

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Quand le dessin 2D est terminé, passer en mode "Perspective" et faire les extrusions. L'épaisseur des plaques est de 6mm.

Sur cette image toutes les extrusions sont terminées et les objets sont fermés, mais s'ils restent ouverts, normalement c'est sans importance..!

Il est indispensable de sauvegarder le fichier après ces extrusions au cas ou le Diable viendrait.

On voit aussi que les objets ont tous été déplacés vers le bas avec la main (contrainte verticale avec la barre d'espace).

Sur la partie gauche (flèche), les objets sont groupés et sélectionnés.

Bien sûr, on groupe d'abord et on déplace le groupe après.

Quand les objets sont groupés et sélectionnés l'opération de découpe est simplissime: Avec l'outil "Découper" on clique sur la boite jaune.

 

En validant la découpe avec "Entrée", on obtient ceci. Avant de valider (+) ou (-) conduisent à des résultats différents. A essayer.

Vérifier avec "Entrée" que le résultat est correct. Pour le moment tout va bien...

C'est quoi encore ce vilain défaut ?

Après une opération identique sur la partie gauche, problème, ça ne fonctionne plus...

On voit que la plaque gauche est totalement désorganisée, un méchant Troll des montagnes s'est installé..!

Pour chercher le défaut, faire "Edition, Annuler" puis dégrouper et découper avec les objets un par un, on trouve ceci:

Tout se passe bien avec 4 objets, l'anomalie (signalée, on a perdu quelque chose), vient du tube indiqué par la flèche.

En regardant ce tube fautif de plus près, on voit une différence d'extrusion minime avec un trait supplémentaire.

Pourquoi cela provoque t-il un tel désordre ? Je ne sais pas.

Ange gardien s'il vous plait ?

En supprimant ce tube tout fonctionne, il ne reste qu'à le refaire correctement. Sans le trait supplémentaire c'est ça?

Le Troll s'est envolé, c'était la faute du trait (!), le fichier est terminé, sauvegarder en format (a3d) exporter en (stl).

Les tubes avaient été fait "A la volée", sans prendre la peine de passer par le "Tableau de valeurs", c'était une erreur.

Pour faire ces extrusions il est préférable de passer par "Tabulation", taper une valeur de hauteur > "Entrée" 3 fois.

Dans Netfabb et XYZware ça donne quoi ?

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Dans Netfabb, on obtient ceci, c'est parfait.

Si on le souhaite, la réparation (qui n'est pas utile...), fait passer le volume du fichier de 145 à 30Ko.

Dans XYZware c'est parfait aussi.

En regardant les dimensions mesurées par l'imprimante on voit qu'elles correspondent exactement à celles des cotations du dessin 2D.

C'était primordial..!

On peut espérer imprimer les pièces aux dimensions les plus exactes possibles compte tenu de la technologie d'impression.

Vérification des pièces imprimées

*****

Imprimés en 2016, des "Bras de drone" avait des dimensions sensiblement différentes de celles du dessin présenté ci-dessus.

Dessin du 23/05/16.

On voit que leurs épaisseurs faisait 4mm au lieu de 6mm et que les trous étaient prévus à 3mm. Largeur de 30mm identique.

La mesure au pied à coulisse de quelques dimensions réelles sur les pièces imprimées, donne des résultats "globalement satisfaisants", différents selon les zones de mesure, la couleur de l'ABS et sans doute l'épaisseur de couche que je n'avais pas noté.

Pour l'ABS "Naturel", l'épaisseur mesurée varie de 4,1 à 4,2mm selon les zones. On trouve 29,9mm de largeur, sauf au bords près des trous, légèrement proéminents qui passent à 30mm, les lignes droites sont donc un peu courbes, mais c'est insignifiant. Les orifices carrés de 20x20 font de 19,6 à 19,7mm selon le sens latéral ou longitudinal, c'est moins négligeable.

Pour l'ABS noir, l'épaisseur mesurée est de 4,2 à 4,3mm selon les zones. La largeur fait également de 29,9 à 30mm. Les trous prévus à 20x15, font 19,3 et 14,6mm, ce sont les plus fortes variations constatées.

Toutes les pièces sont courbées notablement dans le sens longitudinal surtout pour l'ABS "Naturel" et le noir. Vu dans le chapitre "arrachage du verre"...

On déduit de ces mesures que si l'on doit faire des pièces ajustées on est amené à chercher les bonnes dimensions en imprimant des approximations successives jusqu'à trouver les valeurs correctes, nous verrons un exemple plus loin.

Autres anomalies booléennes de découpage

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Au printemps 2016, sur un ordinateur "fatigué" équipé d'un Windows 10 issu de la première mise à jour de juillet 2015, les difficultés ne manquaient pas et la situation se dégradait au fil des mois. Avec Amapi le premier "bras de drone" réserva une mauvaise surprise: Le beau fichier, malgré son rendu parfait, était refusé par l'imprimante et bien sûr par Netfabb (en vérifiant après...).

Etait-ce vraiment la faute de Windows ? C'est difficile à dire, il semble plutôt que les défauts étaient multi-factoriels et que le logiciel de l'imprimante XYZware n'était pas innocent. Tous coupables en fait...

Les tailles étaient sensiblement identiques à celles du fichier 2017 précédent, on vient de le voir.

Avec Amapi, rien à dire.

Mais XYZware n'était pas du tout d'accord..!

Seul le disque pouvait s'imprimer, la partie noire n'était pas reconnue.

Et Netfabb faisait grise mine...

Pour sortir de cette situation à laquelle je ne comprenais rien (J'espère avoir fait des progrès et surtout certains logiciels ont évolué), j'imaginais de procéder à la découpe des éléments un par un et cela fonctionna..!

Les polygones étaient différents en mode "un par un". C'était moins beau...

*****

En fait, on peut toujours obtenir ce genre de représentation avec "Rendu" > Lignes cachées.

*****

Mais ça marchait bien, dixit Netfabb.

OK pour l'imprimante.

En juillet 2017, en reprenant ce fichier non imprimable du printemps 2016, mais avec la version 2.1.23.1 de XYZware, tout à changé.

Seul un triangle noir s'incruste à droite du dessin. Réparation automatique activée.

Et la découpe se fait normalement.

En ne validant pas la réparation automatique, on peut imprimer la pièce, sauf qu'il en manque un morceau..!

Encore lui, mais merci quand même Vieille Canaille...

Car j'ai vu enfin l'utilité jamais vérifiée, de cette "réparation automatique" avec XYZware.

Le dessin du "bras de drone" avec Amapi 3

Le logiciel est plus stable en appliquant le mode Windows XP. Clic droit sur Amapi.exe dans C: "Résoudre les problèmes de compatibilité".

Avec Amapi 6 il ne fallait surtout rien changer.

Moins agréable que la version 6, ce logiciel est utilisable en changeant quelques habitudes, on reprend le "bras de drone"...

Les travaux toujours en mode "absolu", sont les mêmes, le résultat "fil de fer" aussi. .

La mauvaise surprise arrive en texturant le fichier (Entrée), on voit clairement des défauts.

Pour surmonter le problème, il faut procéder à la découpe du disque en deux fois comme ci-dessous.

Ou bien, c'est presque aussi simple, procéder cylindre par cylindre.

On voit que les facettes de la partie gauche sont beaucoup plus compliquées.

Netfabb s'affole un peu, aie ! Il trouve des trous dans le disque...

Q'une réparation ordinaire supprime complètement... Magique..!

YYZware est d'accord.

Amapi 6 pose clairement moins de problèmes...

Le même dessin avec Hexagon

Avec Hexagon le "bras de drone" peut être dessiné en apparence aussi bien qu'avec Amapi mais c'est une illusion. Le temps passé, certes avec une connaissance sans doute médiocre du logiciel, est infiniment supérieur et des crises de nerfs évitées de justesse.

Après avoir choisi le mode absolu, l'élaboration et le positionnement 2D des simples figures géométriques de départ n'est pas très facile. Il n'est pas certain que toutes les dimensions soient exactes, car le pied à coulisse si pratique d'Amapi a disparu.

Impossible de présenter un plan coté de la pièce, mais c'est aussi bien car il y des erreurs partout..!

Quand on voit qu'il est par exemple facile de percer des orifices ronds et carrés, mais que le trou triangulaire est impossible à fermer et pose des problèmes booléens surmontés seulement par le hasard, après une longue bataille, c'est rédhibitoire et on se prends à détester rapidement le système.

Ce logiciel daté de 2008 a moins bien vieilli qu'Amapi de 1997.

Son augmentation de puissance ne lui a pas réussi.

Vue dans Hexagon.

Vue dans Netfabb. Aucun problème technique, on ne voit pas trop que la pièce est fausse...

Retour avec Amapi.

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Le dessin d'une équerre de fixation de chape

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La mission suivante consiste à fabriquer une pièce comme celle-ci, enfin presque... Voyons ça.

Difformes, ces "krobards" horribles contiennent pourtant toutes les informations nécessaires.

Les valeurs sont évolutives...

Pour dessiner cette pièce.

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Dans Amapi, mode absolu, positionnement automatique, taper (5) > Flèche droite une fois > Passer en mode plan (c'est important), en cliquant sur cette icône > Taper (3) un certain nombre de fois pour zoomer > Outil "Plume" > Outil "Polyligne" > Taper 2 fois sur (+), les échelles d'axes affichent des millimètres > Contrôle + flèche du haut, descendre le point zéro, cliquer dessus (vérifier sur le tableau de valeurs) > Monter la ligne à -14 (Z), cliquer > Descendre la ligne blanche comme ceci:

En cliquant sur l'icône "Voir tout" (sans quitter l'outil...), on agrandit l'image plein écran.

Ensuite monter sur l'axe rouge, se déplacer vers la gauche > "Tabulation" une fois, taper -0.9 puis "Entrée" on obtient ceci:

La flèche indique le point -0.9 écrit sur le tableau de valeurs.

Descendre ensuite sur la ligne bleue jusqu'à Z -3.00mm, cliquer, se déplacer vers la gauche sur la ligne rouge > "Tabulation" une fois, taper -7.5 > Entrée.

Puis descendre la ligne bleue jusqu'à zéro, cliquer. Retourner à droite au point zéro > Majuscule + clic sur le premier point (aimantation) puis "Entrée".

On obtient ceci:

Le tracé est extrêmement simple, mais...

Il me semble préférable de suivre la procédure décrite pour ne pas se retrouver en difficulté.

C'est valable aussi pour la suite du programme.

Quand on a assimilé le système tout devient instinctif.

Sauf exceptions...

Premiers chanfreins avec cet outil:

Avec le doigt de la main qui s'affiche, cliquer sur le point situé au creux de la "chaise", un petit chanfrein apparaît, cliquer sur le (+) autant de fois que nécessaire pour augmenter le rayon, ou bien taper une valeur dans le tableau > Entrée. Le chanfrein est tracé.

Pour augmenter le nombre de points du chanfrein, avant de valider avec 'Entrée", cliquer sur la petite flèche supérieure (flèche verte) de "Rang" sur le tableau.

Mais ensuite avec "Entrée" il ne se passe rien...

Pour finaliser, il faut cliquer sur l'outil "Modification de rayon" (flèche rouge) et faire "Entrée".

Un second chanfrein complètera le tracé.

Passage en 3D : Extrusion

Passer en mode "Perspective" et basculer en avant avec la flèche clavier du bas.

Choisir l'outil "Extrusion" cliquer sur le point en bas à droite (flèche, ou un autre point...), tirer vers le haut, passer en contrainte verticale en appuyant une fois sur la barre d'espace, "Tabulation" 2 fois, taper une hauteur de 6mm > "Entrée" puis encore "Entrée", 2 tracés rouges apparaissent, ce sont les flancs de la boite. Si on fait encore "Entrée" la boite se ferme.

Si on quitte l'outil extrusion en envoyant le curseur à droite de l'écran sans appuyer une troisième fois sur "Entrée" la boite reste ouverte.

En cliquant sur un trait rouge un flanc se ferme, l'autre reste ouvert, il se fermera lui aussi avec un clic.

Je sais, on a déjà vu ça, je "rabâche" ...

Comme l'objet est en mode "Perspective" et qu'il n'est pas encore terminé en 2D, éviter absolument de le déplacer latéralement ou verticalement (ctrl+flèche clavier droite ou gauche), on perd alors la fonction de positionnement automatique par rapport au zéro, c'est gênant pour la suite.

Contrôle+flèche clavier interdits

Si le problème se pose, décocher le mode automatique dans "Préferences > Unités et positionner le point zéro (Maj) avant chaque action 2D avec la "Plume".

Amapi 3 fonctionne de cette façon, c'est une autre pratique.

On n'aura aucune difficulté pour faire toutes les opérations possibles en effectuant seulement des rotations et des basculements avec les flèches clavier.

L'objet posé sur un pivot peut s'orienter dans toutes les directions de l'espace.

L'usage du zoom est autorisé, "Voir tout" aussi

Il ne faut pas déplacer le pivot , c'est tout.

En principe on peut repasser temporairement en mode "Plan" pour déplacer l'image.

Attention aux signes (+) et (-) qui sont assez versatiles selon les zones d'un même dessin.

"Entrée" montre l'objet texturé.

Les autres chanfreins

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Les opérations sont les mêmes que précédement, sauf que l'on choisi au départ deux arêtes, à la place d'un point.

Orienter l'objet avec les flèches clavier et cliquer sur les arêtes (flèches).

   

Au départ le rayon est de 0.04mm, en tapant (Tab) et 1 on a la figure centrale et avec (+) autant de fois que nécessaire, on arrive à l'image de droite.

On peut modifier le "Rang" (supprimer les facettes), si on le souhaite.

Traçage du cercle de 0.75mm de rayon

Passer en mode plan

 

Avec plume et cercle vérifier que le point zéro n'a pas bougé (flèche).

Positionner le cercle à Y=3.00 et Z (non écrit...) à -11.00mm. Cliquer.

"Tab" et taper 0.75 > Entrée > Taper (+) pour avoir 12 points. En mode perspective le cercle est positionné à -3.75 sur l'axe X et c'est très bien.

Parfois on trouve zéro... C'est moins bien il faut le déplacer.

Opération booléene de découpe du trou

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Ces opérations simples ont déjà été effectuées "presque" sans soucis avec le "bras de drone", c'est donc très facile...

A gauche, extrusion du tube (Tab et tableau de valeur de préférence) > outil "Découpe" cliquer sur la pièce verte > Entrée.

"Entrée" pour voir l'objet texturé, aucun problème apparent.

Mais "il" est toujours là...

A gauche Netfabb n'est pas d'accord, XYZware affiche des bizarreries, mais la découpe se fait bien..!

Cette erreur n'était pas systématique, sans rien faire de spécial elle pouvait disparaître puis revenir en refaisant l'extrusion sans toucher grand chose.

C'était crispant, même si cela n'empêchait pas la découpe.

Nous avons vu très précisément la solution en tête de chapitre : Multiplier les dimensions par 10 avant découpe, puis diviser par 10.

Symétrie pour terminer la pièce

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Avec l'objet "Symétriser" cliquer sur la face choisie (flèche rouge).

L'opération est foudroyante...

   

On peut grouper les 2 objets ou les souder La soudure produit quelques défauts qui n'apparaissent plus à l'impression.

Résultats imprimés

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Charger l'objet sur YYZware, clic droit près de la boite englobante et "cloner l'objet". Déplacer le nouvel objet avec les flèches et recommencer. Procéder à la découpe de ce petit monde.

L'exemple doit être en 3/10, c'est grossier, la couleur noire n'arrange rien...

Le fichier de ces pièces avait été fait d'une autre façon que celle qui a été décrite, les chanfreins sont manquants.

A droite vue sur le modèle, c'est (très) moche mais fonctionnel... Les trous doivent être alésés avec un foret de 1,5mm.

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Dessins de pièces "spéciales" pour hélicostat

Pour savoir ce qu'est un hélicostat, voir ces liens:

http://alain.vassel.pagesperso-orange.fr/vol-vertical.html

http://alain.vassel.pagesperso-orange.fr/modeles-helicostat.html

Petit support de chapes

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Encore un affreux croquis au départ.

Après le tracé des 4 cercles, utiliser l'outil "Segment de cercle" par défaut : Arc par Centre+Rayon+Angle. C'est facile.

En cliquant sur la petite flèche noire, il y a d'autres possibilités.

La croix blanche indique la possibilité de liaison avec un autre outil, prendre "Polyligne" et boucler le circuit. (Maj, pour aimantation)

Si le circuit est fermé avec des objets séparés simplement groupés, l'extrusion ne permet pas la fermeture de la boite, il faut les souder.

Avec la cotation, on remarque une valeur de 9,90mm au lieu 10... Hou là, là..! C'est l'effet d'un hasard de positions de points?

On remarque aussi un cercle central de 7,2mm. L'explication de cette valeur étrange sera donnée avec la pièce suivante.

Passage en mode "Perspective"

Descendre les 3 cercles.

   

Extrusion des tubes et des boites, puis découpes booléennes.

Pour extruder le tube central qui présente un rétrécissement, il y a un "léger détail" à connaître : Les chiffres du tableau indiquent la hauteur de chaque section du tube. La première section est un cylindre (hexagonal...) de 5mm de hauteur, la deuxième est un tronc de cône de 2mm de hauteur et de 5mm de rayon supérieur, la troisième est un cylindre de 5mm de rayon et de 23mm de hauteur : Hauteur totale 30mm.

Les mesures se font section par section, on peut se tromper facilement.

Hauteur 5mm

à fixer.

 

Le tronc de cône aura un rayon supérieur de 5mm et une hauteur de 2mm.

Ces valeurs restent à fixer.

Passer ensuite en contrainte verticale >>>

 

 

 

Rayon=5mm

Hauteur=23mm

"Tab" 2 fois: 23

La barre d'espace contrôle les contraintes horizontales et verticales. Par défaut: Pas de contrainte. Un appui: Contrainte verticale. Un autre appui: Contrainte horizontale. Encore un appui: Aucune contrainte. Tout cela se voit en manipulant la souris.

On résume:

A gauche, taper sur la barre d'espace une fois > contrainte verticale > Tab 2 fois > Hauteur 5mm

Au centre, barre d'espace 2 fois > Pas de contrainte appliquée > Tab 1 fois > Taper 5 > Tab une autre fois > Taper 2

A droite, barre d'espace une fois > contrainte verticale > Tab 2 fois > Taper 23mm. Hauteur totale 30mm.

 

C'est bon avec Amapi, mais Enorme défaut non accepté par Netfabb, même si cela fonctionne quand même avec l'imprimante.

On remarque encore l'importance des proportions : Avec les trous de 2mm, pas de problème.

Application de l'échelle 10 pour le tube central.

     

A gauche, après retour en arrière et suppression de la découpe, groupage et multiplication par 10 du tube central. Les pièces latérales (flèche) paraissent minuscules, ensuite nouvelle découpe puis division par 10.

Sur la troisième image, ce retour à l'échelle décale le tube. Mode "Plan" et recalage "à la main" sans problème sur l'image de droite.

A gauche l'accord de Netfabb, ensuite le consentement de XYZware.

La partie centrale est hexagonale plutôt que cylindrique, c'est une coquetterie esthétique...

Ci-dessous, la pièce réalisée n'a pas cette particularité.

Le bonheur de maîtriser et de réussir un dessin 3D est incomparable et celui d'imprimer une pièce exactement comme prévu, aussi.

Grand support de chapes

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Sur le croquis de départ, toujours aussi soigné, on remarque encore un trou central de 7,2mm pourquoi cette dimension bizarre ?

C'est bien simple, l'orifice doit accueillir une tige de flèche de tir à l'arc d'un diamètre de 6,73 mm soit 1/4 de pouce:

http://www.imedias.pro/cours-en-ligne/graphisme-design/relation-equivalence-pouce-centimetre/equivalence-pouce-centimetre/

On conçoit facilement que ce trou soit difficile à faire, surtout en l'absence d'un outillage approprié, c'est d'ailleurs la totalité de la pièce qui n'est pas très facile à réaliser en matériaux classiques solides et légers. Seul le CTP accompagné d'un tournage bois assez délicat pour la partie centrale aurait sans doute donné satisfaction à condition de disposer d'un foret d'un quart de pouce.

Pas de doute, dans ce genre de situation, l'impression 3D est très utile.

Une autre question se pose, puisque le diamètre du trou doit être de 6,73mm, pourquoi faut-il fabriquer un trou de 7,2mm, soit environ 0,5mm de plus?

L'image ci-dessus témoigne de manière éloquente d'une recherche désespérée de la bonne dimension. En effet la programmation d'un trou de 6,73mm, conduit à fabriquer un trou d'une dimension nettement trop faible, la tige n'y introduit que le bout de son nez..!

Pourquoi tant de haine ? C'est bien simple, au moment de l'extrusion du fil d'ABS, celui-ci est écrasé par la buse et s'étale en largeur, un étalement qui dépend sans doute aussi du choix de l'épaisseur de couche. En construisant un trou au diamètre de la dimension finale le résultat sera forcement trop faible.

Trop faible de combien ? Eh bien c'est impossible à dire, la seule solution est de tâtonner jusqu'au bon résultat, c'est ainsi que l'on voit sur l'image que 7 essais, dont 6 infructueux ont été faits. Heureusement, après avoir constaté le problème et essayé sans succès un "réglage" à la lime, on réalise qu'il n'est pas nécessaire (normalement), d'imprimer complètement la pièce pour vérifier la dimension.

Ainsi, en augmentant progressivement la dimension on arrive au bon résultat, enfin presque, car comme la tige de flèche doit être montée serrée sur l'ABS il faut terminer l'ajustage avec une lime ronde de 6mm pour enlever quelques centièmes.

A gauche on voit que la tige de flèche se positionne parfaitement. Sur l'image de droite tout le système est en place, ce n'est pas la tige de flèche que l'on voit dépasser de l'ABS, c'est un tube de laiton de 6mm qui coulisse à frottement doux et sans aucun jeu à l'intérieur de cette tige. Cela fait partie du montage mécanique prévu. Une ogive en bois termine la pointe.

On a toujours intérêt à avoir une réserve de matériaux divers et variés de dimensions exotiques quand on pratique le modélisme.

Plus haut dans la page on avait pu lire ceci:

Avec une buse de 0,4mm, le filament extrudé voit son diamètre augmenter à 0,48mm quand il sort à l'air libre. En imposant des couches d'une épaisseur de 4, 3, 2 ou 1/10 de mm, celles-ci sont de plus en plus laminées par la partie plate de la buse. Cet écrasement du filament va se traduire automatiquement par une augmentation de sa largeur et par une certaine pression exercée sur les couches inférieures.

On peut rajouter que dans ces conditions les dimensions des pièces imprimées ne sont jamais rigoureusement définies. Nous avons déjà vu ça.

Pour cette raison les trous de dimensions métriques sont toujours alésés avec un foret car ils sont systématiquement d'une dimension trop faible.

Dessin du fichier

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Tracer les cercles aux dimensions et emplacements prévus.

Tracer les rectangles en chiffres ronds, ils sont "ancrés" dans les cercles.

Surveiller la valeur Y, elle doit rester à zéro et non pas à 127 comme ci-dessus, si c'est le cas taper zéro...

A condition de s'en aperçevoir avant de valider..!

C'est encore lui.

Pour éviter ça, ne pas quitter l'outil "Plume" avant d'avoir terminé. Si le cas se présente, revenir à Y=0 avec la "Main" après avoir changé de plan.

Passage en perspective, décalage des cercles de découpe.

Extrusion des cercles.

Pour extruder le tube central et son rétrécissement, même méthode qu'avec le fichier précédent, multiplication par 10 pour la découpe.

Construction des triangles

En mode plan, tracer des lignes droites, avec un "ancrage" convenable dans la stucture existante.

Chanfreiner les angles (voir le dessin de l'équerre).

Extrusion des triangles

Grouper et déplacement latéral. Extrusions et déplacement de la partie centrale.

Découpe des triangles

Copie symétrique

Outil déjà utilisé avec l'équerre.

Décalage des pièces.

Positionnement en vue de dessus, mode plan.

Pas de problème grâce au positionnement automatique et la contrainte verticale.

A droite on voit un décalage vertical intempestif du cylindre, tient donc... Il va rester jusqu'a la fin..!

Quel manque de rigueur.

Ok avec Amapi.

Ok avec Netfabb.

Et c'est bon avec XYZware.

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Construction de tuyères "spéciales"

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L'usage de cette pièce est expliqué dans cette page:

http://alain.vassel.pagesperso-orange.fr/physique-helicostat.html

Impression en 2 parties après découpe dans Netfabb.

Lit et supports indispensables.

Travaux de finition et collage à l'acétone. Supression d'une partie nuisible.

Dessin du fichier

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Image de gauche en mode plan, tracer un demi-cercle (flèche rouge) de 16 points d'un diamètre de 16mm, fermer le tracé (polylignes, flèche jaune).

Avec cet outil copier ce tracé sur le côté.

Sur l'image de droite, en mode perspective, demi-cercle droit sélectionné, cliquer sur profilé contrainte verticale, étirer sur environ 7mm, cliquer, étirer pour afficher 8mm, supprimer la contrainte verticale (2 fois sur la barre d'espace), continuer de faire 7 ou 8 tranches en inclinant les tranches le plus régulièrement possible. Après la dernière tranche, entrée une fois, cela laisse 2 demi-cercles rouges.

Sortir en envoyant l'outil à droite, les cercles rouges disparaissent, le volume reste ouvert et sans épaisseur. La deuxième tranche en contrainte verticale permet de ne pas incliner (même très légèrement) les 8 premiers millimètres au moment où l'on commence à courber les tranches.

Cette construction "artisanale rapide" n'est pas très régulière au niveau de la courbure, il y a une autre solution plus rigoureuse que voici:

Après avoir tracé le demi-cercle (avec 17 points > un (+), c'est plus satisfaisant pour l'esprit), utiliser l'outil "polyligne", tracer un trait vertical de 8mm connecté au 17éme point (Maj), puis s'écarter lentement en cliquant pour tracer une courbe de 8 ou 9 points.

Sélectionner le demi-cercle, outil profilé et cliquer sur la courbe.

Le gros avantage de cette méthode c'est la possibilité de modification de cette courbe avec cet outil et à condition d'avoir une ligne verticale assez grande (8mm) et pas trop de tranches, la partie basse sera parfaitement perpendiculaire au sol contrairement à cet exemple:

Cela serait gênant pour faire 2 pièces symétriques qui se raccordent, sauf à les rapprocher et tricher sur le cercle final.

Ou pire encore infliger une rotation et cacher la misère d'un angle inférieur trop hoorrriible, avec la collerette que nous allons voir.

Ensuite, dans tous les cas, avec l'outil épaisseur choisir une valeur négative de 0,5mm (Tab > -0.5 > Entrée 2 fois).

L'épaisseur sera intérieure sans modification du diamètre externe.

Puis, sélectionner l'autre demi-cercle, extrusion sur 2 axes, faire une figure conique d'épaisseur intérieure identique (-0.5).

Déplacer l'objet conique et le faire pivoter correctement pour le placer au bout du tuyau, grouper les 2 objets.

Symétriser la pièce.

"J'ai noté qu'en cas de blocage de quelque chose passer de "plan" à "perspective" supprime la diablerie"...

La collerette de début de tuyère

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La première méthode de dessin, c'est l'extrusion d'un cercle de 16mm de diamètre puis d'une épaisseur extérieure de 1mm.

     

On peut chanfreiner à condition de cliquer sur toutes les arêtes externes.

La deuxième méthode c'est avec l'outil épaisseur réglé à 1mm, on fait un tore à partir d'un simple cercle d'un diamètre de 16mm.

 

Le diamètre intérieur du tube de tuyère fait 15mm, 16mm au départ moins 2 fois 0,5mm d'épaisseur.

En choisissant une épaisseur de 1mm, le tore va s'insérer de 0,5mm dans la base des tuyères d'un diamètre intérieur de 15mm.

La troisième méthode utilise l'outil profilé. Après avoir tracé un cercle de 16mm de diamètre avec 24 points, on trace un demi-cercle perpendiculaire de 1mm de rayon centré sur un point du cercle.

Avec le demi-cercle sélectionné > outil "profilé" > cliquer sur le cercle. On obtient un anneau.

Le diamètre de l'anneau aurait dû faire: 16+1+1=18mm, au lieu de cela on obtient un diamètre de 17mm..!

Dans notre cas c'est sans importance, comme avec la méthode précédente, la pièce est insérée de 0,5mm.

Pour avoir un diamètre intérieur final de 16mm il faut prévoir au départ, un cercle de 17mm de diamètre:

Bon, pour cette fois 15,99mm au lieu de 16, ça peut aller...

Au final on voit quand même une différence entre un diamètre de 17mm et un de 18.

Mais d'un point de vue pratique c'est tout pareil dans ce cas...

Résultat

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Souder les objets

Dans Netfabb on trouve une erreur.

Vite réparée.

Section de la pièce

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Cliquer sur vert, ensuite sur Z, la ligne de séparation bleue se place au centre.

Sauvegarder les 2 pièces.

Avec l'imprimante c'est tout bon. Il faut mettre des supports.

Le bout des tuyères sera sectionné après collage en fonction des résultats d'expérience.

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Fabrication d'un papillon

L'insecte est simplifié à l'extrême pour ne poser aucun problème de fichier ou d'impression.

Les outils nécessaires sont à peu près tous ici. Pas besoin d'explications...

La figure repose complètement à plat sur la plateau, les supports sont discrets. Envergure 40mm. Couches "normales" de 3/10 sans doute.

Cela nous fait un papillon mort tout à fait présentable sur cette terre martyrisée.

Soumise aux pesticides. Les preuves sont là..!

Cette collection de papillons montre que la réussite de l'impression n'a pas été immédiate.

Tous les expériences décrites ne se justifient que pour les méthodes utilisées.

Finalement

Issus d'un automatisme sans âme, les objets se révèlent dans l'amalgame d'une matière pestilentielle expulsée d'une chaudière infernale.

Premier octobre 2017

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Dessiner des assemblages complexes avec Amapi

C'est possible

Le Voisin de 1908

Tracé "artistique" par estimations, sans prendre de mesures. Mode absolu décoché.

L'avion tourne éternellement dans les limbes de l'espace informatique

http://alain.vassel.pagesperso-orange.fr/volvoisin.htm

 

Bien qu'Amapi soit très loin d'avoir la puissance des logiciels actuels il est pourtant capable de produire des dessins complexes.

 

Pour faire tout ça, il faut beaucoup de temps et se coucher assez tard..!

 

Presque toutes les pièces de l'avion ont été dessiné. Une vraie folie...

Moteur Antoinette 1907 dessiné avec Amapi et éclairé dans Bryce en "mode bijou"

http://alain.vassel.pagesperso-orange.fr/voisin.htm

L'avion virtuel vole dans des conditions parfaites depuis très longtemps.

Infiniment mieux que la maquette...

Grâce à cette animation "sophistiquée". Bon, je sais, l'hélice ne tourne pas vraiment...

https://youtu.be/rrqKlyEkB8Y

D'autres "photos d'époque", développées en noir et blanc par Bryce, de certains vols virtuels dans la région de Clermont-Ferrand sont ici:

http://alain.vassel.pagesperso-orange.fr/voisin9.htm

Elisa Belghibol à coté du Voisin en 1908. Un autochrome couleur d'Emile Brequin...!

http://alain.vassel.pagesperso-orange.fr/voisin7.htm

https://fr.wikipedia.org/wiki/Autochrome

Faire tout ceci, simplement en regardant des photos, je ne sais plus comment c'est possible....

Là c'était nettement plus abordable..!

   

Là aussi.

http://alain.vassel.pagesperso-orange.fr/zephyr.htm

Toujours avec Amapi et Bryce on termine avec une machine improbable

Générateur électrique actionné par un moteur à eau

Sur cette animation les étincelles du collecteur sont dynamiques et la courroie oscille légèrement.

https://youtu.be/U9ta5wkM1ug

Fichier daté du 18 janvier 2000.

Pour comprendre les différents types de machines à fluides sous pression:

http://www.archeosousmarine.net/steam.html

En vue de côté, on voit mieux que c'est l'oscillation du cylindre qui assure la distribution de l'eau.

https://youtu.be/U9ta5wkM1ug

Ces animations me paraîtraient irréalisables en 2017, tout fout le camp...

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